Bab Idriss : le père Noël ne craint pas la pluie et propose, jusque dans la rue, la gamme multiple de ses cadeaux.
Saisis d'une frénésie d'achats, à la veille de Noël, les Beyrouthins ont pris d'assaut les magasins de jouets. On se bouscule à Bab Idriss devant l'ABC et, place Debbas, il faut faire la queue devant César Amer. Les jouets se vendent comme des petits pains, mais ils coûtent moins cher cette année. Baisse de 10 à 30 %, assurent les vendeuses aux parents sceptiques. Les goûts des enfants ont changé cette année. Le mécano est roi. L'attirail de menuisier et « les maisons-qui-se-démontent » font fureur. On achète moins de voitures et plus de livres. Les libraires font des affaires. Les magasins de jouets aussi. Les ventes quotidiennes de César Amer sont passées, en 48 heures, de 2 000 à 6 000 livres.
Les étalages offrent des cadeaux pour toutes les bourses : du ballon rose à une piastre à la « huit-cylindres » à 130 livres.
Mais la panoplie du parfait Martien reste introuvable.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Et aussi Zahâr.... et ses "petits bateaux" !
11 h 06, le 24 décembre 2014