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Sport - Championnat Américain

Thierry Henry privé d’une « finale » en apothéose

New York, où évolue l'international français qui disputait probablement l'ultime match de sa carrière, a été battu à domicile par New England en demi-finale.

Le contrat de Thierry Henry (au centre) avec les New York Red Bulls expire en fin d’année et ses dirigeants ont perdu tout espoir de le conserver. Le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France lui-même entretient le doute, évoquant son attachement viscéral à Arsenal et une possible reconversion comme entraîneur. Jim Rogash/Getty Images/AFP

L'apothéose rêvée de sa carrière américaine n'aura pas lieu : New York, éliminé samedi en demi-finale par New England, n'a pas pu offrir à Thierry Henry, qui a peut-être disputé l'ultime match de sa carrière, une dernière finale.
Battus à domicile lors du match aller (2-1), les New York Red Bulls ont pourtant vendu chèrement leur peau sur la pelouse du Gillette Stadium (2-2). Par deux fois, ils ont mené au score, dès la 26e minute grâce à Tim Cahill sur un service de l'inévitable Henry puis grâce à un autre ancien international français Pegguy Lyiundula (52e). Et par deux fois, New England est revenu à la hauteur des NYRB, privés de leur prolifique buteur Bradley Wright Philipps : Charlie Davis, ancien joueur de Sochaux, les a assommés avec un doublé (41 et 70e).

Fameux contre-pieds
Henry, qui refuse en temps normal de jouer sur surface synthétique pour ménager son corps, et notamment ses tendons d'Achille, s'est multiplié et a distillé une passe en or à la 65e minute vendangée par Cahill puis s'est positionné en pointe de l'attaque des Red Bulls pour les dix dernières minutes. En vain. L'attaquant de 37 ans ne remportera donc jamais la MLS Cup, le titre suprême aux États-Unis où, depuis son arrivée chèrement monnayée en 2010, il a inscrit 51 buts en 122 matches. Son contrat avec les NYRB expire en fin d'année et ses dirigeants ont perdu tout espoir de le conserver. Henry lui-même entretient le doute, évoquant son attachement viscéral à Arsenal, le club où il est toujours révéré pour avoir marqué 226 buts entre 1999 et 2007 et deux de plus lors d'une pige en 2012, et une possible reconversion comme entraîneur.
Le meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de France, sacré champion du monde en 1998 et roi d'Europe en 2000, a réservé l'un de ses fameux contre-pieds à la presse en fin de rencontre. Il a félicité New England pour sa qualification pour la finale, où il sera opposé le 7 décembre à Los Angeles ou Seattle, puis a tourné les talons et refusé de répondre à toute autre question.
Son entraîneur Mike Petke a confirmé qu'il ne porterait plus le maillot des Red Bulls : « Je sais ce qui va se passer, je le sais depuis un an, mais je ne vais rien dire. » « Quoi qu'il décide, il gagnera », a-t-il ajouté. « Il a montré que c'était un joueur de classe mondiale. Il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais un joueur en MLS qui a, ou aura, ce que Thierry a », a même estimé Petke.
(Source : AFP)

L'apothéose rêvée de sa carrière américaine n'aura pas lieu : New York, éliminé samedi en demi-finale par New England, n'a pas pu offrir à Thierry Henry, qui a peut-être disputé l'ultime match de sa carrière, une dernière finale.Battus à domicile lors du match aller (2-1), les New York Red Bulls ont pourtant vendu chèrement leur peau sur la pelouse du Gillette Stadium (2-2). Par deux fois, ils ont mené au score, dès la 26e minute grâce à Tim Cahill sur un service de l'inévitable Henry puis grâce à un autre ancien international français Pegguy Lyiundula (52e). Et par deux fois, New England est revenu à la hauteur des NYRB, privés de leur prolifique buteur Bradley Wright Philipps : Charlie Davis, ancien joueur de Sochaux, les a assommés avec un doublé (41 et 70e).
Fameux contre-piedsHenry, qui refuse en temps...
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