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Liban - La Mémoire Des 90 Ans

Cascade de réactions indignées contre les propos du président syrien

Dans « L'Orient-Le Jour » du 14 novembre 2005

Le discours du président syrien Bachar el-Assad continue de susciter des remous dans les milieux politiques et religieux au Liban, où l'on s'accorde à rejeter dans la forme et dans le fond les propos belliqueux et insultants qu'il a tenus à l'égard du pays et des responsables politiques.
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, le ministre de la Culture, Tarek Mitri, le chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, la députée Solange Gemayel et plusieurs autres responsables ont exprimé leurs regrets de la phraséologie utilisée par le président syrien.
« La vague d'attentats a régressé chez nous, mais les attaques verbales injurieuses que nous regrettons au plus haut point se sont intensifiées », a déclaré Mgr Sfeir dans son homélie dominicale, sans citer M. Assad (...)
Le général Michel Aoun a été plus direct en rejetant sans ambages les propos tenus par M. Assad au sujet du Premier ministre, Fouad Siniora, qu'il avait désigné comme étant « un esclave aux ordres d'un autre esclave ».
« Le président Siniora n'est l'esclave de personne. Il est le chef du gouvernement d'un pays souverain, libre et indépendant qui a défendu et payé le prix de ses libertés. Il ne doit pas être traité de la sorte », a-t-il fait valoir (...)

Le discours du président syrien Bachar el-Assad continue de susciter des remous dans les milieux politiques et religieux au Liban, où l'on s'accorde à rejeter dans la forme et dans le fond les propos belliqueux et insultants qu'il a tenus à l'égard du pays et des responsables politiques.Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, le ministre de la Culture, Tarek Mitri, le chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, la députée Solange Gemayel et plusieurs autres responsables ont exprimé leurs regrets de la phraséologie utilisée par le président syrien.« La vague d'attentats a régressé chez nous, mais les attaques verbales injurieuses que nous regrettons au plus haut point se sont intensifiées », a déclaré Mgr Sfeir dans son homélie dominicale, sans citer M. Assad...
commentaires (2)

çA C'ÉTAIT AVANT QUE LE CAMÉLÉON "S'EN-FOUT" GRIMPE SUR UNE PLUS HAUTE BRANCHE ! DEPUIS SES YEUX DE CAMÉLÉON.. MAIS MYOPPES... NE TOURNENT QUE D'UN CÔTÉ ET NE VOIENT LES CHOSES QUE SOUS UN SEUL ANGLE ! ET... HIER... OH, HIER... QUELS ÉLOGES ET QUELS ENCENSEMENTS DE MONSIEUR KHALIL DU HEZBOLLAH : LE GÉNÉRAL... À COMPRENDRE LE PARAVENT... IL REPRÉSENTE LES CHRÉTIENS... ET NOUS, NOUS NE FORMONS, AVEC LUI, QU'UN CORPS ! QU'UNE PERSONNE ! __ IL PARAIT QUE LE BESOIN SE FAIT PRESSANT ET QUE LE COQ-PARAVENT... AUX "SMALLAH" DU MAÎTRE COQ QUI LUI SONT COLLÉS... EST DESTINÉ DORÉNAVANT À CHANTER BIEN DE BIZARRES CHANSONS ET À COUVRIR BIEN D'ILLÉGALITÉS !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

09 h 43, le 14 novembre 2014

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Commentaires (2)

  • çA C'ÉTAIT AVANT QUE LE CAMÉLÉON "S'EN-FOUT" GRIMPE SUR UNE PLUS HAUTE BRANCHE ! DEPUIS SES YEUX DE CAMÉLÉON.. MAIS MYOPPES... NE TOURNENT QUE D'UN CÔTÉ ET NE VOIENT LES CHOSES QUE SOUS UN SEUL ANGLE ! ET... HIER... OH, HIER... QUELS ÉLOGES ET QUELS ENCENSEMENTS DE MONSIEUR KHALIL DU HEZBOLLAH : LE GÉNÉRAL... À COMPRENDRE LE PARAVENT... IL REPRÉSENTE LES CHRÉTIENS... ET NOUS, NOUS NE FORMONS, AVEC LUI, QU'UN CORPS ! QU'UNE PERSONNE ! __ IL PARAIT QUE LE BESOIN SE FAIT PRESSANT ET QUE LE COQ-PARAVENT... AUX "SMALLAH" DU MAÎTRE COQ QUI LUI SONT COLLÉS... EST DESTINÉ DORÉNAVANT À CHANTER BIEN DE BIZARRES CHANSONS ET À COUVRIR BIEN D'ILLÉGALITÉS !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 43, le 14 novembre 2014

  • "Le général Michel Aoun a été plus direct en rejetant sans ambages les propos tenus par M Assad au sujet du Premier ministre, Fouad Siniora, qu'il avait désigné comme étant un esclave aux ordres d'un autre esclave". L'Orient-Le Jour est-il sûr que c'est le général Aoun qui a prononcé ces mots ? Il est vrai qu'on est encore en novembre 2005. Le petit Hitler de Damas n'est pas encore métamorphosé en grand ami.

    Halim Abou Chacra

    04 h 08, le 14 novembre 2014

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