Cheikh Hassan Akhtari, ambassadeur d’Iran à Damas, les ministres iranien et syrien des Affaires étrangères et le brigadier Ghazi Kanaan, lors de la cérémonie de signature de l’accord.
L'accord signé avant-hier lundi à Damas entre le mouvement Amal et le Hezbollah, sous l'égide de la Syrie et de l'Iran, tend à mettre fin à un conflit de deux ans et demi et à donner à l'État la possibilité de poursuivre le processus d'extension de son autorité, estiment les milieux politiques à Beyrouth.
Le conflit entre les deux formations rivales – qui a fait 1 200 tués et 6 500 blessés depuis avril 1988 – était aussi considéré comme l'expression d'une concurrence syro-iranienne au Liban.
Dans son premier article, l'accord de Damas, en six points, prévoit de faciliter le déploiement de l'armée libanaise au Liban-Sud (...)
Cet accord organise principalement le retour au Liban-Sud du Hezbollah, qui en a été chassé par Amal en avril 1988 (...) Ce retour – une exigence centrale des intégristes – devrait faciliter la mise en place du Grand Beyrouth, voulue par le gouvernement libanais comme première étape de l'extension de son autorité. En effet, la réalisation du Grand Beyrouth passe par l'éviction de toutes les milices de la capitale et de ses environs, et notamment par la sortie du Hezbollah de la banlieue sud de Beyrouth, un de ses fiefs traditionnels qu'il ne veut pas abandonner sans contrepartie (...)


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Aucun Libanais à cette table, et ils se prétendent encore "Libanais" les indigènes en réalité Perscés !
15 h 30, le 07 novembre 2014