Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré hier que les 46 otages turcs enlevés par l'État islamique (EI, ex-Daech) en juin et libérés samedi l'avaient été à la suite de « négociations diplomatiques » et qu'aucune rançon n'avait été versée. Interrogé sur la possibilité qu'il y ait eu un échange des otages contre des combattants de l'EI prisonniers, M. Erdogan a répondu : « Peu importe qu'il y ait eu un échange ou pas. Le plus important, c'est que (les otages) sont de retour et réunis à leurs familles. » Samedi, à l'annonce de la libération de ces 46 otages enlevés en juin à Mossoul, dans le nord de l'Irak, M. Erdogan avait parlé d'une « opération de sauvetage secrète » des services turcs de renseignements.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré hier que les 46 otages turcs enlevés par l'État islamique (EI, ex-Daech) en juin et libérés samedi l'avaient été à la suite de « négociations diplomatiques » et qu'aucune rançon n'avait été versée. Interrogé sur la possibilité qu'il y ait eu un échange des otages contre des combattants de l'EI prisonniers, M. Erdogan a répondu : « Peu importe qu'il y ait eu un échange ou pas. Le plus important, c'est que (les otages) sont de retour et réunis à leurs familles. » Samedi, à l'annonce de la libération de ces 46 otages enlevés en juin à Mossoul, dans le nord de l'Irak, M. Erdogan avait parlé d'une « opération de sauvetage secrète » des services turcs de renseignements.
Le point à 19h : nette escalade entre les houthis et l'Arabie, frappes au Liban-Sud, Salam discute de la reconstruction avec Amal et le Hezbollah