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Dernières Infos - Liban

Présidentielle : Aucun véto sur les candidats, affirme l'ambassadeur de France

L'ambassadeur de France au Liban, Patrice Paoli, a souligné, dans un entretien au quotidien al-Joumhouria dans son édition de vendredi, qu'il n'y avait aucun véto sur les candidats à la présidentielle libanaise, rappelant qu'aucune intervention étrangère n'avait lieu dans ce dossier.

La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. Le président du Parlement Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau chef de l’État, aucun des candidats n'ayant obtenu le nombre de voix nécessaires. Tous les tours suivants ont tourné court, faute de quorum.

"Les Libanais doivent s'accorder sur un nouveau président, étape nécessaire pour reconstruire les institutions publiques et les redynamiser", a estimé M. Paoli. Il a dans ce contexte refusé de tenir pour responsable une quelconque partie, soulignant que "si les Libanais avaient une réelle volonté d'élire un président, ils l'auraient fait".

Commentant l'accord franco-saoudien d'armement de la troupe libanaise, l'ambassadeur de France a reconnu que le dossier était "compliqué". Les négociations en cours font du sur-place, notamment à cause de blocages bureaucratiques, financiers et politiques. Le don de trois milliards de dollars de l'Arabie saoudite à l'armée libanaise, avait été décidé en décembre dernier, sous le mandat de l'ancien président Michel Sleiman.

L'ambassadeur de France au Liban, Patrice Paoli, a souligné, dans un entretien au quotidien al-Joumhouria dans son édition de vendredi, qu'il n'y avait aucun véto sur les candidats à la présidentielle libanaise, rappelant qu'aucune intervention étrangère n'avait lieu dans ce dossier.
La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. Le président du Parlement Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau chef de l’État, aucun des candidats n'ayant obtenu le nombre de voix nécessaires. Tous les tours suivants ont tourné court, faute de quorum.
"Les Libanais doivent s'accorder sur un nouveau président, étape nécessaire pour reconstruire les institutions publiques et les redynamiser",...