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Liban

Le bloc aouniste appelle le Parlement à légiférer exceptionnellement pour armer la troupe

Le général Aoun, hier, à Rabieh, entouré de ses députés (photos Ibrahim Tawil).

Le bloc parlementaire du Changement et de la Réforme a appelé hier à légiférer exceptionnellement afin d'assurer le financement de l'armement de l'institution militaire. Le Liban étant sans président de la République depuis le 25 mai, plusieurs experts constitutionnels et parties politiques affirment que le Parlement ne peut légiférer en cas de vacance, celui-ci devant uniquement assurer le rôle de collège électoral.
« La mise en œuvre d'efforts libanais supplémentaires et le lancement d'initiatives pour renforcer l'armée sans attendre les dons que l'on a annoncés sont nécessaires, a toutefois assuré le secrétaire général du bloc, Ibrahim Kanaan. Ceci ne signifie pas que les dons ne sont pas les bienvenus. Mais entre les lamentations de certains responsables entendues dans les médias, le travail effectif et les initiatives, nous optons pour les actions concrètes. » « Il faut se rendre au Parlement pour assurer armes et équipement à l'institution militaire », a-t-il ajouté, s'interrogeant pourquoi le Parlement ne légiférait pas exceptionnellement pour financer l'armée, « surtout que le projet de loi ad hoc concernant ce dossier a été déjà mis au point par le commandement militaire ».
À l'issue de la rencontre hebdomadaire du bloc, présidée par le général Michel Aoun, le député Kanaan a également appelé à l'unité autour de l'armée, de l'État et de ses institutions en ce qui concerne le dossier du rapt des militaires toujours pris en otage. Le bloc a également souligné qu'il fallait des actions pour corroborer les propos dénonçant les groupes jihadistes. M. Kanaan a ainsi estimé qu'« il n'est plus tolérable de présenter le gouvernement comme étant incapable » et qu' « il est temps de mettre de côté les divisions entre les Libanais pour lutter contre ce takfirisme ».
Par ailleurs, M. Kanaan s'est penché sur la décision du ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, d'exempter les réfugiés syriens qui désirent rentrer en Syrie des frais nécessaires, notant que l'Onu s'est opposée à cette décision, et a appelé à la tenue d'une réunion avec les autorités onusiennes pour connaître les raisons de leur refus du retour des Syriens chez eux.

Le bloc parlementaire du Changement et de la Réforme a appelé hier à légiférer exceptionnellement afin d'assurer le financement de l'armement de l'institution militaire. Le Liban étant sans président de la République depuis le 25 mai, plusieurs experts constitutionnels et parties politiques affirment que le Parlement ne peut légiférer en cas de vacance, celui-ci devant uniquement assurer le rôle de collège électoral.« La mise en œuvre d'efforts libanais supplémentaires et le lancement d'initiatives pour renforcer l'armée sans attendre les dons que l'on a annoncés sont nécessaires, a toutefois assuré le secrétaire général du bloc, Ibrahim Kanaan. Ceci ne signifie pas que les dons ne sont pas les bienvenus. Mais entre les lamentations de certains responsables entendues dans les médias, le travail effectif et les...
commentaires (3)

Que les Aounistes se présentent au parlement pour élire un président et après tout le reste se fera de facto. Le parlement ne peut légiférer ni exceptionnellement, ni pour une fois ni même pour une 1/2 fois s'il na pas élu de président de la république. Si le 14 Mars accepte n'importe quelle compromission a ce sujet, ils auront foutu en l'air la constitution, que ces messieurs n'ont jamais respecté, et donc auront alors bel et bien enterré le pays et sa démocratie et tous les principes qu;ils ont défendu a ce jour.

Pierre Hadjigeorgiou

12 h 20, le 10 septembre 2014

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Commentaires (3)

  • Que les Aounistes se présentent au parlement pour élire un président et après tout le reste se fera de facto. Le parlement ne peut légiférer ni exceptionnellement, ni pour une fois ni même pour une 1/2 fois s'il na pas élu de président de la république. Si le 14 Mars accepte n'importe quelle compromission a ce sujet, ils auront foutu en l'air la constitution, que ces messieurs n'ont jamais respecté, et donc auront alors bel et bien enterré le pays et sa démocratie et tous les principes qu;ils ont défendu a ce jour.

    Pierre Hadjigeorgiou

    12 h 20, le 10 septembre 2014

  • ET QUE CROEINT-ILS PAR çA ? ON OUVRE ET ON FERME QUAND çA NOUS SIED ? CHOU HIYÉ BI2ALET IL 7ARA ? 3AYB ! MILLE FOIS 3AYB !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    08 h 36, le 10 septembre 2014

  • COLLABORATIONNISME, QUAND TU LES TIENS !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    06 h 59, le 10 septembre 2014

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