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Liban

Raï promet de « continuer à embêter » les députés boycotteurs

Le patriarche Raï s’apprêtant à contresigner la charte.

Pas un jour ne passe sans que le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, ne lance ses flèches en direction des députés qui boycottent les séances d'élection du président de la République.
Hier, dans son homélie dominicale à Bkerké, il a dit « attendre des hommes politiques chrétiens une voix prophétique qui sortirait le pays de la crise de la présidence et de la paralysie des institutions ».
Samedi, devant une délégation islamo-chrétienne qui lui a remis une charte pour la consolidation de la coexistence et de la paix au Liban, Mgr Raï a évoqué plus longuement la question : « Nous demandons aux responsables qui nous représentent à la Chambre, au gouvernement et à tous les postes de responsabilité, à commencer par les députés, d'élire un nouveau président de la République dans les plus brefs délais », a-t-il lancé.
« Nous n'acceptons pas que (les députés boycotteurs) nous décapitent. Un État sans président est comme un corps sans tête. Nous n'acceptons pas que nos représentants à la Chambre et tous les dirigeants décapitent le Liban en le privant d'un président de la République », a-t-il ajouté.
« Cela est honteux. Je le dis clairement à ceux qui sont embêtés par les propos que je tiens et que j'ai l'intention de continuer à embêter. Je m'exprime au nom de la conscience nationale : ce sujet restera en tête de nos priorités », a-t-il dit.
Et de poursuivre : « Pourquoi, à la fin des six ans (du mandat présidentiel), on décide de fermer la porte du palais présidentiel et on se rappelle soudain qu'il faut des réformes, alors que l'essentiel à ce stade est d'élire un président ? Je vous le dis franchement : en ma qualité de citoyen, je ne suis pas en mesure de supporter cela et je sais que le peuple est d'accord avec moi. »

Pas un jour ne passe sans que le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, ne lance ses flèches en direction des députés qui boycottent les séances d'élection du président de la République.Hier, dans son homélie dominicale à Bkerké, il a dit « attendre des hommes politiques chrétiens une voix prophétique qui sortirait le pays de la crise de la présidence et de la paralysie des institutions ».Samedi, devant une délégation islamo-chrétienne qui lui a remis une charte pour la consolidation de la coexistence et de la paix au Liban, Mgr Raï a évoqué plus longuement la question : « Nous demandons aux responsables qui nous représentent à la Chambre, au gouvernement et à tous les postes de responsabilité, à commencer par les députés, d'élire un nouveau président de la République dans les plus brefs délais »,...
commentaires (3)

Incarné pour le moment par le Râëéééh, le maronitisme coinnique offre à certains Libanais(h) éhhh niais une apothéose des mystères de "l'esprit" indigène. Râëéhhh est proclamé chef-coinnique. À cette nouvelle, il peut s'écrier avec le Bourgeois gentlefarmer : "Par ma foi, il y a plus de dix ans que je balance de la prose sans que j'en susse rien, et je vous suis le plus obligé du monde de m'avoir appris cela." ! Râéééh fait précéder sa "profonde pensée d'1 prologue indigène qui explique la signification générale de son "épopée, et notamment celle de ces "mystères"-là: "L'épopée maronitique crée l'idée que le présent n'est Rien en soi, même pas l'éternelle ligne qui sépare le passé de l'avenir mais la faille qu'il faut toujours combler qui sépare les choses éternelles de toutes ces choses éphémères." ! Telle est la signification généraaale de ses "mystères coinniques". Il prétend même que le campagnaaard n'a qu'à vouloir pour être aussi poète. Toute sa "profonde mahééék pensée" prouvera cette affirmation. Elle n'est d'un bout à l'autre, que "pure fiction". Il invente quelque chose de tout à fait nouveau, le Râïïïsme montagnard, quelque chose qui n'a absolument jamais jusqu'alors existé ! Il est même une épopée, car il est sûr une "faille qu'il faut toujours combler" séparant les "choses éternelles", ce râïïïsme d’1 batrak simple et banal, des "choses éphémères" : cette "chréti(en)ne présidentielle".

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

14 h 09, le 08 septembre 2014

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Commentaires (3)

  • Incarné pour le moment par le Râëéééh, le maronitisme coinnique offre à certains Libanais(h) éhhh niais une apothéose des mystères de "l'esprit" indigène. Râëéhhh est proclamé chef-coinnique. À cette nouvelle, il peut s'écrier avec le Bourgeois gentlefarmer : "Par ma foi, il y a plus de dix ans que je balance de la prose sans que j'en susse rien, et je vous suis le plus obligé du monde de m'avoir appris cela." ! Râéééh fait précéder sa "profonde pensée d'1 prologue indigène qui explique la signification générale de son "épopée, et notamment celle de ces "mystères"-là: "L'épopée maronitique crée l'idée que le présent n'est Rien en soi, même pas l'éternelle ligne qui sépare le passé de l'avenir mais la faille qu'il faut toujours combler qui sépare les choses éternelles de toutes ces choses éphémères." ! Telle est la signification généraaale de ses "mystères coinniques". Il prétend même que le campagnaaard n'a qu'à vouloir pour être aussi poète. Toute sa "profonde mahééék pensée" prouvera cette affirmation. Elle n'est d'un bout à l'autre, que "pure fiction". Il invente quelque chose de tout à fait nouveau, le Râïïïsme montagnard, quelque chose qui n'a absolument jamais jusqu'alors existé ! Il est même une épopée, car il est sûr une "faille qu'il faut toujours combler" séparant les "choses éternelles", ce râïïïsme d’1 batrak simple et banal, des "choses éphémères" : cette "chréti(en)ne présidentielle".

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    14 h 09, le 08 septembre 2014

  • TRÈS CHER PATRIARCHE, EMBÊTER LES ABRUTIS C'EST RIEN FAIRE... MA FIYONE DAMM... PRESSEZ "TAN-PIS" ET "S'EN-FOUT" ET TOUTE L'ABRUTIE PÄNOPLIE DE M'EN-FOUTISTES... POUR NOUS FOUTRE LA PAIX ENFIN... QUE BKERKÉ NOMME DEUX OU TROIS CANDIDATS... ET QUE LA CHAMBRE... LE SERRURIER OUVRANT LES PORTES... CAR IL Y A DOUTE QU'IL LES FERME... ÉLISE DÉMOCRATIQUEMENT L'UN D'EUX ! NE TERGIVERSEZ PLUS S.V.P. NOMMEZ CEUX QUI NE VEULENT PAS SUIVRE LES CONSEILS DE BKERKÉ !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 45, le 08 septembre 2014

  • Le premier et dernier souci du patriarche maronite est pour le Liban. D'autant plus que ce pays est sans président et toutes ses institutions sont paralysées au moment probablement le plus grave depuis son indépendance. "Pourquoi à la fin de six ans (du mandat présidentiel), dit-il, on décide de fermer la porte du palais présidentiel et on se rappelle soudain qu'il faut des réformes (constitutionnelles concernant l'élection présidentielle) ? Par cette phrase le patriarche nomme clairement "les boycotteurs" de l'élection présidentielle pour leurs intérêts personnels et qui "sont embêtés par ses propos".

    Halim Abou Chacra

    06 h 14, le 08 septembre 2014

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