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Liban

Ils ont dit... en réaction au discours du Hezb

* Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative (Futur), à la Future TV : « L'incident de Ersal contredit les propos de sayyed Nasrallah. La participation du Hezbollah à la guerre en Syrie n'a pas protégé le Liban. L'extrémisme nourrit l'extrémisme. Ce qui protège le Liban, c'est le cabinet d'entente nationale et les parties qui ont pris la décision de maintenir le Liban à l'écart de tous ces événements. »

* Sejaan Azzi, ministre du Travail (Kataëb) : « L'équation armée-peuple-résistance n'a plus de substance. C'est bon pour la télévision, seulement. »

*Marwan Hamadé, député (Rassemblement démocratique), à la Future TV : « Les propos de sayyed Nasrallah ferment une porte de plus dans le dialogue national, lorsqu'il dit que nous savons avec qui nous devrions discuter, en allusion au député Michel Aoun, pas au président Berry ni au président Salam. Le problème, c'est qu'un dialogue avec Aoun a eu lieu. Saad Hariri en a pris l'initiative au moment où nul ne l'attendait. Mais le dossier présidentiel s'est heurté à l'obstacle "moi ou personne". Walid Joumblatt a raison lorsqu'il dit que le régime syrien ne durera pas. En fait, il n'existe plus. Il suffit de voir les manifestations qui se sont déroulées à Lattaquié, où nos frères alaouites scandaient : "Le siège présidentiel est à toi, tandis que les cercueils sont pour nous". Ces manifestations ressemblent à celles de Deraa en 2011. Il n'y a pas de régime syrien pour que nous dialoguions avec lui, en dépit de tous les efforts de Nasrallah pour le sauver et de toutes les pertes qu'il a subies à cette fin. »

*Antoine Zahra, député (Forces libanaises), à al-Jadeed : « Sayyed Nasrallah a présenté une lecture défensive de son intervention en Syrie sur base du principe de la guerre préventive. Mais, (...) sur le terrain, c'est le Hezbollah et le régime syrien qui, à travers leurs combats au Qalamoun, ont poussé les extrémistes à se réfugier à Ersal, au Liban. (...) L'intervention du Hezbollah en Syrie a lié toutes les crises du Liban à ce qui se passe dans la région et a bloqué, partant, la présidentielle. »

*Amine Wehbé, député (bloc du Futur) : « Les propos de Nasrallah sur la présidentielle sont le summum de l'arrogance. »

*Farès Souhaid, coordinateur général du 14 Mars, à as-Siyassa : « Ce que sayyed Nasrallah souhaite, c'est annihiler la frontière libano-syrienne à travers son intervention dans les combats en Syrie pour dire à l'ensemble des Libanais que c'est lui qui protège le Liban et les citoyens. Pour nous, une telle protection est suspecte. Ces propos étaient marqués par la faiblesse et la régression. Il a compris que la situation a changé en Irak et en Syrie, et que cela prélude peut-être à un changement au Liban. »

* Ahmad Hariri, secrétaire général du courant du Futur, à La Voix du Liban, 93.3 : « Pourquoi faudrait-il remercier Nasrallah ? Pour la situation économique terrible qui frappe le pays en raison de ses politiques ? Pour l'arrivée du terrorisme au Liban à cause de lui ? Qui lui a dit que le terrorisme s'arrête lorsqu'on le combat ? Le Hezbollah n'était pas fort grâce à ses armes ou à l'Iran, mais au rassemblement des Libanais, et notamment des sunnites, autour de lui. Où en est-il aujourd'hui, après le 7 mai, au plan libanais, et après son ingérence en Syrie, au plan arabe ? En fait, Nasrallah continue de justifier ses erreurs. »

* Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative (Futur), à la Future TV : « L'incident de Ersal contredit les propos de sayyed Nasrallah. La participation du Hezbollah à la guerre en Syrie n'a pas protégé le Liban. L'extrémisme nourrit l'extrémisme. Ce qui protège le Liban, c'est le cabinet d'entente nationale et les parties qui ont pris la décision de maintenir le Liban à l'écart de tous ces événements. »
* Sejaan Azzi, ministre du Travail (Kataëb) : « L'équation armée-peuple-résistance n'a plus de substance. C'est bon pour la télévision, seulement. »
*Marwan Hamadé, député (Rassemblement démocratique), à la Future TV : « Les propos de sayyed Nasrallah ferment une porte de plus dans le dialogue national, lorsqu'il dit que nous savons avec qui nous devrions discuter, en allusion...
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