Rechercher
Rechercher

Culture - Festival De Byblos

Guy Manoukian, une « Noche » à Jbeil

Le pianiste a donné, mercredi, un concert de deux heures, son premier au Liban depuis plusieurs années. Accompagné d'un orchestre de trente musiciens, il a fait se lever un public conquis.

Guy Manoukian et son orchestre ont offert un pot-pourri de musique légère. Press photo

L'image était devenue rare : Guy Manoukian donnant une représentation au Liban, son pays natal. C'est pourtant à Byblos que le pianiste a décidé de jouer mercredi soir, pour la première fois depuis la sortie cette année de son album Nomad. Sur scène, il a été soutenu par un orchestre de près de trente musiciens conduits par le chef Élie Alya. Devant un public charmé, d'où fusaient à intervalles réguliers des déclarations d'amour à son attention, l'artiste a déroulé un mélange de titres tirés de son dernier disque et de morceaux antérieurs qui ont ravi son auditoire.
La formule est simple avec Guy Manoukian : quelques accords de piano comme entrée en matière, puis une rupture vers des motifs dansants mêlant les sonorités libanaises au rock et au jazz grand public. Le schéma s'est répété deux heures durant, sans lasser les spectateurs qui ont accompagné les musiciens, frappant dans leurs mains au rythme des compositions qui s'étiraient sur six, sept, huit minutes parfois.

Mélange des genres
Passé certaines parties introductives au piano, le compositeur a su mettre en valeur ses compagnons, sa « famille », a-t-il insisté entre deux morceaux. On retiendra notamment les cinq numéros de solistes consécutifs offerts à la guitare électrique, au saxophone, au clavier, à la batterie puis à la basse, tandis que le pianiste faisait applaudir chacun de ces artistes. Quelques séquences plus personnelles aussi, quand la star de la soirée a parlé de son rapport au Liban et a dédié un titre à son fils assis au premier rang.
Mais les envolées instrumentales sur un mode majeur ont systématiquement fini par prendre le dessus, comme sur l'un des derniers morceaux, Noche, rebaptisé pour l'occasion Noche à Byblos, entamé par quelques notes de piano intimistes avant de laisser place à un déluge de cordes et de percussions mâtiné de musique tzigane, avec la participation de deux membres de la famille des Gipsy Kings. Alors que l'orchestre assurait le final du concert, Guy Manoukian a laissé son instrument pour traverser la scène et remercier le public. Les spectateurs lui ont rendu la politesse en se levant et en l'applaudissant plusieurs minutes, tandis que les musiciens se réunissaient autour du pianiste et de son fils pour saluer une dernière fois
l'assistance.

L'image était devenue rare : Guy Manoukian donnant une représentation au Liban, son pays natal. C'est pourtant à Byblos que le pianiste a décidé de jouer mercredi soir, pour la première fois depuis la sortie cette année de son album Nomad. Sur scène, il a été soutenu par un orchestre de près de trente musiciens conduits par le chef Élie Alya. Devant un public charmé, d'où fusaient à intervalles réguliers des déclarations d'amour à son attention, l'artiste a déroulé un mélange de titres tirés de son dernier disque et de morceaux antérieurs qui ont ravi son auditoire.La formule est simple avec Guy Manoukian : quelques accords de piano comme entrée en matière, puis une rupture vers des motifs dansants mêlant les sonorités libanaises au rock et au jazz grand public. Le schéma s'est répété deux heures durant,...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut