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Culture - Concert

Beirut Holidays rend à Wadih el-Safi l’hommage qu’on lui devait

Nostalgique soirée mardi au Beirut Waterfront, à la mémoire de l'icône Wadih el-Safi, disparu il y a moins d'un an.

Une vue du concert avec Georges el-Safi, Joseph Attieh, Antoine el-Safi et Sarah el-Hani sur un fond de scène avec un portrait géant du grand disparu.

Piochant dans le répertoire prolifique de la « Voix du Liban », entre « mawawil », « mijana » et « ataba », les chanteurs Joseph Attieh, Sarah el-Hani et les deux fils de Wadih el-Safi, Antoine et Georges, visiblement très émus, ont tour à tour interprété une vingtaine de chansons immortelles purement libanaises, lors d'un concert ponctué par des reportages biographiques reprenant les plus importantes étapes de la vie de la star.
Après une interprétation à quatre de Ya Trab Aintoura, Georges el-Safi, dont la physionomie rappelle étrangement Wadih el-Safi, a chanté Andak Bahriyya, Zra'ana Tlalik, tandis qu'Antoine el-Safi, plus sonore et plus agité sur scène, reprenait Bel Saha, Lebnan Ya Ot'it Sama et Ammer Ya Maalem el-Amar, morceau applaudi chaleureusement. De leur côté, Sarah el-Hani et Joseph Attieh ont eu la part du lion. La voix magnifiquement puissante de Sarah el-Hani a ainsi transcendé Allalah T'oud, Katalouni Ouyoun el-Soud, Allaylou Ya Layla, Weli Law Yedroun et l'inoubliable Jannat, laissant à Joseph Attieh le soin d'animer le public avec Alloma, Ya em Ljadayil, Ya Bou el-Marjali, Yabni, Ya Bayt Samed Bel Jnoub et Tallou Hbabna, avant que le concert ne soit clôturé par les quatre voix sur un medley alliant Sayyajna Lebnan et Khadra Ya Bladi Khadra.
Un vibrant hommage signé 2U2C, StarSystem et Production Factory, dans le cadre de Beirut Holidays.

Piochant dans le répertoire prolifique de la « Voix du Liban », entre « mawawil », « mijana » et « ataba », les chanteurs Joseph Attieh, Sarah el-Hani et les deux fils de Wadih el-Safi, Antoine et Georges, visiblement très émus, ont tour à tour interprété une vingtaine de chansons immortelles purement libanaises, lors d'un concert ponctué par des reportages biographiques reprenant les plus importantes étapes de la vie de la star.Après une interprétation à quatre de Ya Trab Aintoura, Georges el-Safi, dont la physionomie rappelle étrangement Wadih el-Safi, a chanté Andak Bahriyya, Zra'ana Tlalik, tandis qu'Antoine el-Safi, plus sonore et plus agité sur scène, reprenait Bel Saha, Lebnan Ya Ot'it Sama et Ammer Ya Maalem el-Amar, morceau applaudi chaleureusement. De leur côté, Sarah el-Hani et Joseph Attieh...
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