Elle a été élue voiture de l'année l'an dernier, mais n'a pourtant pas convaincu les acheteurs, que ce soit aux USA sous son patronyme Chevrolet Volt ou encore en Europe sous son appellation Opel Ampera. On en croise très peu sur les routes, mais ce n'est pas une raison pour que General Motors abandonne son concept que l'on va améliorer et adapter aux désirs des clients pour sa deuxième génération.
La Chevrolet Volt a été conçue en pleine crise avec l'argent du gouvernement américain venu sauver General Motors et selon un cahier des charges bien particulier. La Volt devait être une hybride économique chargée d'envoyer un message sur la nécessaire préservation des ressources pétrolières et le besoin de voitures moins énergivores.
Les études sur les propriétaires de Volt montrent que les propriétaires roulent à 63 % du temps en mode électrique et que ceux qui l'utilisent au maximum de ses capacités roulent en moyenne 1 550 km entre 2 pleins, ce qui équivaut à un passage à la station par mois seulement. On note aussi que 81,4 % des parcours effectués par la Volt se font sans activer le moteur thermique. L'étude montre que les Volt en circulation ont permis d'économiser 95 millions de litres d'essence, un volume qui correspond à la consommation de la ville de Washington DC durant 2 mois et demi. 69 % des acheteurs de la Volt viennent de la concurrence et le véhicule quitté par les nouveaux propriétaires est le plus souvent une... Toyota Prius !
Bref, General Motors écoute ses clients de Volt avec attention ; la prochaine génération prévue pour 2015-2016 qui reposera sur une nouvelle plateforme D2XX partagée avec la Cruze offrira plus d'espace (5 places au lieu de 4) tandis que son 4 cylindres 1,4 l sera remplacé par un 3 cylindres 1,0 l plus économique. L'auto sera également moins chère, bref, elle répondra idéalement aux souhaits émis par les clients.
Auto
Chevrolet continue à croire en la Volt
OLJ / le 30 juin 2014 à 00h00


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