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Liban

L’intervention du Hezbollah en Syrie, source du terrorisme au Liban, selon le Futur

Le bloc du Futur a tenu hier sa réunion hebdomadaire, sous la présidence du chef du bloc, l'ancien Premier ministre Fouad Siniora. Les députés ont d'abord observé une minute de silence « à la mémoire des martyrs innocents, surtout les deux martyrs des Forces de sécurité intérieure et de la Sûreté générale, tués lors des deux attentats terroristes de Dahr el-Baïdar et de Tayyouneh », selon un communiqué lu par le député Amine Wehbé à l'issue de la réunion.
Stigmatisant ainsi la résurgence de la vague d'attentats au Liban, le bloc a estimé que « ces deux crimes démontrent avant tout que ceux qui les exécutent ne trouvent ni couverture ni compassion au Liban ». En effet, « les Libanais refusent de se laisser entraîner par le terrorisme et demeurent attachés à la paix civile et l'unité nationale ».
Le bloc du Futur a ensuite tenu à clarifier quatre points relatifs à la situation sécuritaire.
Premièrement, « toute personne qui a recours à la violence et au terrorisme est un criminel qui doit être combattu et poursuivi avec tous les moyens légaux disponibles. Le premier pas dans ce sens est de renforcer l'unité nationale, de rejeter les divisions entre Libanais, de s'abstenir de toute manifestation de force provocatrice pour les autres parties et d'œuvrer pour le soutien des institutions sécuritaires ».
Ensuite, le Futur a relevé que « le terrorisme, l'assassinat ou l'atteinte aux intérêts des innocents est un fléau que toutes les croyances religieuses, et tous les principes humanitaires et arabes refusent. Il est donc nécessaire de fermer toutes les portes au terrorisme afin de l'éloigner du Liban en restant attaché, dans la parole et dans l'action, à la déclaration de Baabda et à la politique de distanciation ».
Troisièmement, « la participation du Hezbollah aux combats en Syrie, sous le prétexte d'une guerre d'anticipation, a prouvé son échec. Elle a même été à la source de l'apparition du terrorisme au Liban. Si le Hezbollah a été le premier à mettre en garde contre la montée terroriste, il s'est ingéré, entraînant avec lui le Liban, dans la fournaise des problèmes régionaux. Il est donc exigé de lui, aujourd'hui avant demain, un retrait de Syrie ».

La mainmise syro-hezbollahie sur Toufeil
Enfin, toujours sous le volet sécuritaire, le bloc du Futur a stigmatisé « la mainmise de l'armée syrienne régulière et des armes illégales du Hezbollah sur le village libanais de Toufeil, après le déplacement forcé de ses habitants ». Soulignant que ce village « relève de la souveraineté libanaise », le bloc a appelé « le gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour en assurer la protection, par le biais de l'armée et des forces de sécurité ». Il a surtout appelé le gouvernement, et précisément le ministère des Affaires étrangères, à « prendre une position claire sur cette violation flagrante ».
Par ailleurs, le Futur a réitéré son appel à élire un nouveau président de la République, sans lequel « l'équilibre politique et institutionnel ne peut être complété ». Le Futur a incité une énième fois le 8 Mars à « déclarer son candidat à la présidence et prendre part à la prochaine séance électorale, sinon à proposer un candidat d'entente, capable de préserver l'indépendance, la souveraineté et l'unité du pays ». En même temps, le bloc du Futur a appelé à mettre en marche le gouvernement « dans le respect de la Constitution et dans l'esprit de l'entente nationale, nécessaire face aux circonstances exceptionnelles que traverse le pays ». L'heure ne serait donc « ni aux subterfuges ni aux hérésies constitutionnelles ».
Notons par ailleurs que le chef du bloc du Futur, Fouad Siniora, a eu une série de réunions à caractère diplomatique hier à son bureau à Bliss. Il a ainsi reçu la chef de la Délégation européenne, l'ambassadrice Angelina Eichhorst, le nouvel ambassadeur d'Algérie, Ahmad Bouziyan, et l'ambassadrice de Belgique, Colette Taquet, en visite d'adieu.

Le bloc du Futur a tenu hier sa réunion hebdomadaire, sous la présidence du chef du bloc, l'ancien Premier ministre Fouad Siniora. Les députés ont d'abord observé une minute de silence « à la mémoire des martyrs innocents, surtout les deux martyrs des Forces de sécurité intérieure et de la Sûreté générale, tués lors des deux attentats terroristes de Dahr el-Baïdar et de Tayyouneh », selon un communiqué lu par le député Amine Wehbé à l'issue de la réunion.Stigmatisant ainsi la résurgence de la vague d'attentats au Liban, le bloc a estimé que « ces deux crimes démontrent avant tout que ceux qui les exécutent ne trouvent ni couverture ni compassion au Liban ». En effet, « les Libanais refusent de se laisser entraîner par le terrorisme et demeurent attachés à la paix civile et l'unité nationale ».Le...
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ACTION... ET... RÉACTION !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

13 h 35, le 26 juin 2014

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Commentaires (2)

  • ACTION... ET... RÉACTION !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 35, le 26 juin 2014

  • C'est le fait que le Hezbollah possède des armes et sape l’état, sa constitution et ses institutions qui attire le terrorisme ou le développe. Comment alors lorsqu'il se mêle d'affaires qui ne le regarde pas?

    Pierre Hadjigeorgiou

    13 h 28, le 26 juin 2014

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