Une Française tue son mari... et cuit ses organes !
Une septuagénaire interpellée fin mai pour le meurtre de son mari de 80 ans dans l'est de la France a été jusqu'à cuisiner dans une casserole le cœur, le nez et les organes génitaux de la victime, a-t-on appris hier de source proche du dossier. Les faits se sont produits dans la nuit du 21 au 22 mai dans la localité de Longwy. La femme de nationalité algérienne, 71 ans, mère de dix enfants, avait été interpellée rapidement, les vêtements souillés de sang et de restes biologiques de son mari, ouvrier dans la sidérurgie. Les enquêteurs avaient d'emblée constaté que la victime avait été tuée à coups de pilon de mortier à épices, avant d'être dépecée et éviscérée, et finalement cuite. La source proche du dossier a dit ne pas savoir si la coupable a mangé les parties cuites de son défunt époux. « C'est Hannibal Lecter au féminin », a commenté cette source. « Manifestement, on est face à une crise de folie, non pas douce, mais furieuse », a commenté l'avocate de la suspecte, Me Caroline Depretz, qui a indiqué que sa cliente souffrait « de troubles délirants ». La suspecte était restée muette en garde à vue. Elle a depuis été placée dans l'unité psychiatrique d'un centre pénitentiaire, dans l'attente d'expertises qui devront établir si elle peut être soumise à une sanction pénale.
Une Australienne empoisonne sa fille aux médicaments anticancéreux
Une Australienne qui avait empoisonné sa fille de 4 ans aux médicaments anticancéreux, faisant croire sur Facebook qu'elle avait un besoin urgent de greffe de moelle, a été condamnée à six ans de prison. La jeune femme de 23 ans, qui avait plaidé coupable, était jugée par un tribunal de Brisbane. Pendant neuf mois, l'accusée a administré à sa fille des cachets de cyclophosphamide, un traitement chimiothérapeutique, achetés sur Internet. La fillette a failli succomber à son intoxication l'an dernier. Selon son avocate, la mère souffre du syndrome de Münchhausen par procuration, qui consiste pour un adulte à provoquer des problèmes de santé chez un enfant, pour attirer l'attention sur soi.
Un mort raccourci à la scie pour tenir dans son cercueil
La propriétaire d'une agence de pompes funèbres sud-africaine a été arrêtée cette semaine et sera jugée pour mutilation de cadavre, accusée d'avoir ordonné que l'on scie les pieds d'un mort trop grand pour tenir dans son cercueil. L'affaire remonte à il y a trois ans à Grahamstown, au Cap oriental, la province natale de Nelson Mandela, et rien n'avait filtré car Ronel Mostert, la propriétaire de Siyakubonga Funeral Services, avait menacé ses employés de les renvoyer s'ils parlaient. L'un d'eux, Siphamandla Dyasi, obligé à l'époque d'utiliser une scie circulaire pour raccourcir le défunt, a finalement craqué et tout avoué, expliquant qu'il n'en pouvait plus de garder un secret aussi lourd à porter. À la suite de son témoignage, il a fallu rouvrir la tombe de Thamsanqa Tshali, le défunt mutilé, un homme de 33 ans décédé à l'époque de causes naturelles. Des experts ont confirmé les dires de l'employé.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Faits diver...tissants:)
19 h 43, le 21 juin 2014