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Liban

Le mufti Chaar réclame « un président fort »

Pour célébrer la réouverture de la mosquée al-Salam à Tripoli, réhabilitée huit mois après le double attentat terroriste, le mufti de Tripoli et du Nord, cheikh Malek Chaar, a convié à un déjeuner, dans un restaurant d'el-Mina, les personnalités ayant pris part à la cérémonie de réouverture. Dans son allocution de circonstance, le dignitaire sunnite a « exhorté les Libanais, et surtout les leaders maronites, à s'entendre pour combler le vide à la tête de la République ». Rien ne justifie l'atermoiement des Libanais dans le choix d'un président capable de réunir autour de lui toute la République. « Il est temps que toutes les armes soient aux mains de l'État, et que la résistance (du Hezbollah, NDLR) limite la présence de ses armes au Sud et à la lutte contre Israël », a-t-il déclaré, avant d'ajouter : « Nous voulons un président fort qui soit capable d'assimiler toutes les parties tout en imposant tout mouvement des armes illégales d'une région à une autre, quelle que soit l'identité de ces armes, ou de ceux qui les transportent. »

Pour célébrer la réouverture de la mosquée al-Salam à Tripoli, réhabilitée huit mois après le double attentat terroriste, le mufti de Tripoli et du Nord, cheikh Malek Chaar, a convié à un déjeuner, dans un restaurant d'el-Mina, les personnalités ayant pris part à la cérémonie de réouverture. Dans son allocution de circonstance, le dignitaire sunnite a « exhorté les Libanais, et surtout les leaders maronites, à s'entendre pour combler le vide à la tête de la République ». Rien ne justifie l'atermoiement des Libanais dans le choix d'un président capable de réunir autour de lui toute la République. « Il est temps que toutes les armes soient aux mains de l'État, et que la résistance (du Hezbollah, NDLR) limite la présence de ses armes au Sud et à la lutte contre Israël », a-t-il déclaré, avant...
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