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Liban

Sleiman : « Que nul ne se place au-dessus de l’État »

Michel Sleiman accueilli par le patriarche maronite.

À la veille de son départ demain pour Paris, l'ancien président de la République, Michel Sleiman, s'est rendu à Bkerké, d'où il a conseillé au secrétaire général du Hezbollah, qu'il n'a pas nommé, de ne pas « se placer au-dessus de l'État ».
Sollicité par les journalistes, à sa sortie de Bkerké, M. Sleiman a affirmé : « L'État nous protège tous. Respectons-le sans hésitation. L'État, ce sont la présidence de la République, la présidence du Conseil, le Parlement ; ces institutions représentent le peuple, lequel constitue la source du pouvoir. Ne nous plaçons pas au-dessus de l'État. »
Concernant les compétences du gouvernement, en l'absence d'un président de la République, il a rappelé que « la Constitution est claire à ce niveau : l'accord de Taëf a réparti les responsabilités de façon consensuelle, mais il importe de ne pas perdre de vue l'élection d'un nouveau président. Le chef du gouvernement, Tammam Salam, y veille plus particulièrment ».
« Nous espérons que la vacance présidentielle ne se prolongera pas, a enchaîné l'ancien chef d'État. Les lois doivent être mises en œuvre. Le Parlement doit élire un président et le quorum doit être assuré », a-t-il clamé.
Interrogé sur de possibles secousses sécuritaires, M. Sleiman a affirmé : « La sécurité, j'en suis presque certain, restera assurée. » Et de préciser que « si un incident se produit, il ne se prolongera pas comme par le passé ».

À la veille de son départ demain pour Paris, l'ancien président de la République, Michel Sleiman, s'est rendu à Bkerké, d'où il a conseillé au secrétaire général du Hezbollah, qu'il n'a pas nommé, de ne pas « se placer au-dessus de l'État ».Sollicité par les journalistes, à sa sortie de Bkerké, M. Sleiman a affirmé : « L'État nous protège tous. Respectons-le sans hésitation. L'État, ce sont la présidence de la République, la présidence du Conseil, le Parlement ; ces institutions représentent le peuple, lequel constitue la source du pouvoir. Ne nous plaçons pas au-dessus de l'État. »Concernant les compétences du gouvernement, en l'absence d'un président de la République, il a rappelé que « la Constitution est claire à ce niveau : l'accord de Taëf a réparti les responsabilités de façon...
commentaires (1)

Wallâh yâ äamméh il s'est révélé bien, juste en fin de mandat, ce Sleïmééén !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

08 h 32, le 03 juin 2014

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Commentaires (1)

  • Wallâh yâ äamméh il s'est révélé bien, juste en fin de mandat, ce Sleïmééén !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 32, le 03 juin 2014

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