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Liban

Hariri : La vacance à la présidence, une menace pour le système démocratique

Dans un communiqué publié quelques heures avant le discours d'adieu du président Michel Sleiman, le chef du courant du Futur, Saad Hariri, a mis en garde contre les conséquences dangereuses d'une vacance à la présidence de la République, ce qui revient à laisser « le plus haut poste chrétien vacant ». Une situation qui « menace le système démocratique » dans son ensemble, a-t-il souligné.
Le leader du courant du Futur a en outre estimé qu'« il n'y a pas de vice dans la Constitution qui soit à l'origine de la vacance de pouvoir ou qui empêche l'alternance au niveau du pouvoir ». « Le vice réside dans la non-application de la Constitution et l'incapacité de trouver des solutions », a-t-il ajouté.
Saad Hariri a par ailleurs salué le président sortant et en particulier son engagement pour la souveraineté du Liban ainsi que pour la déclaration de Baabda. « Le président Sleiman a laissé derrière lui un héritage politique qui constitue une feuille de route pour la présidence de la République au cours de la prochaine étape, notamment pour ce qui a trait à l'engagement total envers la souveraineté de l'État, les principes de la déclaration de Baabda et la préservation de la formule nationale face aux dangers des ingérences étrangères ou de l'implication dans des guerres stériles », a déclaré M. Hariri.
Il convient d'indiquer que M. Hariri a participé hier à une réception offerte par le roi Abdallah ben Abdel Aziz en sa résidence de Casablanca, au Maroc, en l'honneur du roi Mohammed VI du Maroc.

Le bloc du Futur
Signalons sur un autre plan que le bloc parlementaire du Futur a tenu lundi sa réunion hebdomadaire à l'issue de laquelle il a publié un communiqué rendant hommage au président Michel Sleiman. « L'expérience du président Sleiman au pouvoir, souligne le communiqué, a constitué un modèle exemplaire de ce que devrait être le rôle du président de la République, conformément aux dispositions de la Constitution, notamment pour ce qui a trait à l'attitude impartiale que devrait adopter le président et à sa défense de la souveraineté, de l'indépendance et de la liberté du Liban, parallèlement à la préservation de son régime démocratique. »
Et le communiqué du Futur d'ajouter : « Le président Sleiman a été un modèle de sagesse et d'équilibre au niveau du rôle qu'il a assumé en tant que président d'entente, sans faire des concessions au sujet des intérêts des Libanais et de l'État. La politique que le président Sleiman a suivie a épargné au Liban des attitudes vindicatives et sectaires. »
Par ailleurs, le bloc du Futur a souligné que « conformément à l'unanimité qui s'est dégagée au sein des forces du 14 Mars, les députés du Futur insistent sur le fait que la mission première et unique du Parlement dans les circonstances présentes est l'élection d'un nouveau président de la République, tout en prenant soin de veiller aux intérêts des citoyens ».

Dans un communiqué publié quelques heures avant le discours d'adieu du président Michel Sleiman, le chef du courant du Futur, Saad Hariri, a mis en garde contre les conséquences dangereuses d'une vacance à la présidence de la République, ce qui revient à laisser « le plus haut poste chrétien vacant ». Une situation qui « menace le système démocratique » dans son ensemble, a-t-il souligné.Le leader du courant du Futur a en outre estimé qu'« il n'y a pas de vice dans la Constitution qui soit à l'origine de la vacance de pouvoir ou qui empêche l'alternance au niveau du pouvoir ». « Le vice réside dans la non-application de la Constitution et l'incapacité de trouver des solutions », a-t-il ajouté.Saad Hariri a par ailleurs salué le président sortant et en particulier son engagement pour la souveraineté du...
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