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Liban

« Expliquez-nous pourquoi », demandent les ressortissants sénégalais

Nous avons reçu de l'Union des ressortissants sénégalais au Liban la lettre suivante, suite à l'arrestation d'employées de maison sénégalaises la semaine dernière par la Sûreté générale :
« Il est évident que nous ne faisons pas le poids face aux services concernés, mais au moins nous avons le droit d'écrire pour démentir chaque paragraphe, chaque ligne concernant les "précisions" à l'article sur l'arrestation des Sénégalaises (voir L'Orient-Le Jour des 17 et 21 mai 2014, NDLR).
« Nous ne sommes que des employées de maison et nous savons d'avance qu'on ne nous donnera jamais raison. Si un des responsables prend la peine de lire ces lignes, qu'il nous explique pour quelles raisons nos amies ont été frappées, bousculées et emprisonnées, malgré le fait que leurs employeurs se sont présentés pour récupérer "leurs filles", en vain.
Elles sont en otages parce qu'une des nôtres est en fuite. Si nous dévoilons les raisons... quel scandale !
Au moins, laissez-nous travailler en paix, comme vos compatriotes au Sénégal, et poursuivez plutôt les voleurs, les criminels et autres. Et qu'on arrête de donner des justificatifs mensongers.
« En espérant que vos erreurs ne nous feront plus de mal. »

L'Union des ressortissants sénégalais au Liban

Nous avons reçu de l'Union des ressortissants sénégalais au Liban la lettre suivante, suite à l'arrestation d'employées de maison sénégalaises la semaine dernière par la Sûreté générale :« Il est évident que nous ne faisons pas le poids face aux services concernés, mais au moins nous avons le droit d'écrire pour démentir chaque paragraphe, chaque ligne concernant les "précisions" à l'article sur l'arrestation des Sénégalaises (voir L'Orient-Le Jour des 17 et 21 mai 2014, NDLR).« Nous ne sommes que des employées de maison et nous savons d'avance qu'on ne nous donnera jamais raison. Si un des responsables prend la peine de lire ces lignes, qu'il nous explique pour quelles raisons nos amies ont été frappées, bousculées et emprisonnées, malgré le fait que leurs employeurs se sont présentés pour récupérer...
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