Rechercher
Rechercher

Liban

Cérémonie à Brih le 17 mai pour marquer la réconciliation et le retour des chrétiens

La ministre des Déplacés, Alice Chaptini, a pris hier une décision visant à évacuer les maisons occupées dans le village de Brih, l'une des dernières localités de la Montagne à n'avoir pas encore été englobée dans le processus de retour des déplacés chrétiens du Chouf, à la suite de la « guerre de la Montagne » qui avait opposé les chrétiens aux druzes au début des années 1980.
La Caisse centrale pour les déplacés a été chargée de payer les indemnités qui reviennent aux occupants, afin que les biens-fonds soient restitués à leurs propriétaires chrétiens. Le village compte quelque 25 à 30 familles chrétiennes.
« Les occupants ont tous accepté d'évacuer les maisons », a assuré Mme Chaptini à L'Orient-Le Jour, mettant l'accent sur les efforts déployés par les comités chargés de suivre le dossier et les habitants du village pour réaliser cette réconciliation.
La ministre a précisé en outre que la réconciliation sera marquée par une cérémonie qui aura lieu le 17 mai, sous l'égide du président de la République, Michel Sleiman. « À cette occasion, la première pierre de deux églises sera posée », a ajouté Mme Chaptini, soulignant que « le chef du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt, rendra hommage au chef de l'État au cours de cette cérémonie », à laquelle sont notamment conviés le patriarche maronite, l'évêque maronite de Saïda, ainsi que tous les leaders chrétiens.
Il convient de rappeler que la ministre Chaptini avait entamé en février des rencontres et des réunions liées au dossier de Brih. Elle avait pris connaissance des préparatifs en cours pour achever la réconciliation et faciliter le retour des déplacés.

La ministre des Déplacés, Alice Chaptini, a pris hier une décision visant à évacuer les maisons occupées dans le village de Brih, l'une des dernières localités de la Montagne à n'avoir pas encore été englobée dans le processus de retour des déplacés chrétiens du Chouf, à la suite de la « guerre de la Montagne » qui avait opposé les chrétiens aux druzes au début des années 1980.La Caisse centrale pour les déplacés a été chargée de payer les indemnités qui reviennent aux occupants, afin que les biens-fonds soient restitués à leurs propriétaires chrétiens. Le village compte quelque 25 à 30 familles chrétiennes.« Les occupants ont tous accepté d'évacuer les maisons », a assuré Mme Chaptini à L'Orient-Le Jour, mettant l'accent sur les efforts déployés par les comités chargés de suivre le dossier...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut