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Sport

Hambourg tremble pour son « Dino »

Hambourg n'a jamais connu la relégation, d'où son surnom de « Dinosaure » de la Bundesliga. Mais après 51 années, ce pourrait être le clap de fin pour le club de la Hanse qui joue sa place de barragiste (16e) aujourd'hui à Mayence (7e), lors de la 34e et dernière journée.

Croiser les doigts
De l'ultra au maire de la ville, tout le monde à Hambourg va croiser les doigts durant 90 minutes pour que le HSV, qui ne devance Nuremberg et Brunswick que d'une et deux unités, réussisse sa mission en Rhénanie-Palatinat en évitant la relégation directe.
« Tout le monde va trembler, moi aussi, assure le bourgmestre Olaf Scholz, adepte de la méthode coué. Mais le HSV a toujours été un club de première classe et, j'en suis persuadé, le restera. »
« Nous avons une finale à jouer. C'est un peu notre Ligue des champions », a répété le jeune Hakan Calhanoglu, un milieu offensif prometteur âgé de 20 ans et l'une des rares satisfactions de la saison avec déjà 11 buts et 4 passes.
Une victoire serait la meilleure solution pour prolonger l'espoir de maintien jusqu'au double duel avec le 3e de la D2 la semaine prochaine. Mais un nul voire même une défaite pourraient suffire si Nuremberg et Brunswick rentrent bredouilles respectivement de Schalke (3e) et Hoffenheim (9e).

Festivités à Munich
Sacré depuis le 25 mars, le Bayern Munich va enfin célébrer le 24e « Schale » (trophée) de son histoire aujourd'hui face à Stuttgart. Match sans enjeu si ce n'est présenter un nouveau maillot, dont les bandes rouge et bleu ne sont pas sans rappeler la tunique des années 1990 et celle du Barça, et communier avec le public dans l'Allianz Arena puis durant le parcours en autobus à impériale jusqu'au balcon de la mairie en soirée.
« Je suis ravi de vivre cette fête car c'est mon premier titre en Bavière », a déclaré le coach Guardiola, prêt à vivre sa première douche de bière. « Mais c'est aussi le dernier match avant la Coupe d'Allemagne sur laquelle on est concentré depuis la défaite contre le Real », a-t-il ajouté, en référence au choc contre Dortmund une semaine plus tard à Berlin.
Le Borussia (2e) prendra ses marques dans le stade de la capitale face au Hertha (10e). Là aussi un match sans enjeu pour le vice-champion d'Allemagne si ce n'est la quête d'une 22e victoire et du trophée de meilleur buteur que brigue son artilleur Lewandowski avant de rejoindre la Bavière.
Le Polonais, avec 18 réalisations, est coleader avec Mandzukic, son futur partenaire au Bayern. « S'il y a un penalty, c'est lui qui s'en chargera », a promis l'entraîneur borussien Klopp, qui verra aussi à l'œuvre Ramos, l'artilleur colombien (16 buts) qui palliera le départ de Lewandowski cet été.

Derniers billets
Schalke est en bonne posture pour assurer la 3e place et le billet pour la Ligue des champions. Avec trois longueurs d'avance sur Leverkusen, le club de Gelsenkirchen peut se contenter d'un nul face à l'avant-dernier Nuremberg.
Pour le Bayer, 4e avec 58 pts, la victoire est le meilleur moyen de décrocher la place de barragiste en C1, sans se soucier du choc entre Wolfsburg (57 pts) et Mönchengladbach (55).
Derrière, Mayence et Augsbourg, séparés d'un point, luttent pour la 7e place offrant le dernier billet pour l'Europa League à la faveur d'une finale de Coupe opposant le Bayern à Dortmund.

(Source : AFP)

Le programme (heure de Beyrouth)

16h30 : Hertha Berlin-Dortmund
Augsbourg-Eintracht Francfort
Wolfsburg-Mönchengladbach
Bayern Munich-Stuttgart
Leverkusen-Werder Brême
Schalke-Nuremberg
Hanovre-Fribourg
Mayence-Hambourg
Hoffenheim-Brunswick.

Hambourg n'a jamais connu la relégation, d'où son surnom de « Dinosaure » de la Bundesliga. Mais après 51 années, ce pourrait être le clap de fin pour le club de la Hanse qui joue sa place de barragiste (16e) aujourd'hui à Mayence (7e), lors de la 34e et dernière journée.
Croiser les doigtsDe l'ultra au maire de la ville, tout le monde à Hambourg va croiser les doigts durant 90 minutes pour que le HSV, qui ne devance Nuremberg et Brunswick que d'une et deux unités, réussisse sa mission en Rhénanie-Palatinat en évitant la relégation directe.« Tout le monde va trembler, moi aussi, assure le bourgmestre Olaf Scholz, adepte de la méthode coué. Mais le HSV a toujours été un club de première classe et, j'en suis persuadé, le restera. »« Nous avons une finale à jouer. C'est un peu notre Ligue des champions », a...
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