Le leader des Forces libanaises (FL) et candidat à la présidentielle, Samir Geagea, a estimé mercredi que "toute l'échéance présidentielle est en danger", après un nouveau report du scrutin.
"Une nouvelle fois, ils torpillent l'élection, mettant toute cette échéance en danger", a déclaré M. Geagea lors d'une conférence de presse. "Le quorum existe pour assurer la tenue de l'élection et non pour la torpiller. L'absence des députés n'est pas un droit constitutionnel, il s'agit d'une violation de la Constitution et du règlement interne du Parlement", a-t-il ajouté.
"Il s'agit d'un coup contre la Constitution et nos coutumes parlementaires. Pourquoi le 8 Mars n'annonce pas le nom de son candidat ?", s'est-il demandé.
"Le 8 Mars ne connait pas le principe de consensus. Ce camp veut imposer son propre candidat", a souligné le leader des FL.
Pour élire successeur à Michel Sleiman, dont le mandat prend fin le 25 mai, le chef du Parlement, Nabih Berry, avait convoqué les députés à une première séance plénière mercredi 23 avril. Une séance qui, comme on s'y attendait, n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau président. Le deuxième tour, mercredi 30, a tourné court, faute de quorum.
"Une nouvelle fois, ils torpillent l'élection, mettant toute cette échéance en danger", a déclaré M. Geagea lors d'une conférence de presse. "Le quorum existe pour assurer la tenue de l'élection et non pour la torpiller. L'absence des députés n'est pas un droit constitutionnel, il s'agit d'une violation de la Constitution et du règlement interne du Parlement", a-t-il ajouté.
"Il s'agit d'un coup contre la Constitution et nos coutumes parlementaires. Pourquoi le 8 Mars n'annonce pas le nom de son candidat ?", s'est-il demandé.
"Le 8 Mars ne connait pas le principe de consensus. Ce camp veut imposer son propre candidat", a...

