Le député Ahmad Fatfat, membre du bloc du Courant du Futur, a accusé mercredi le 8 Mars de vouloir garder le 7 mai comme une "date noire dans l'histoire" du Liban.
"Il est regrettable de voir que c'est toujours le même camp qui veut perpétuer le 7 mai comme une date noire de l'histoire du pays, et qui ne veut pas que l'élection présidentielle ait lieu", a déclaré M. Fatfat à son arrivée Place de l'Etoile.
Le 7 mai 2008, des combattants du Hezbollah avaient envahi, à la force des armes, des quartiers de Beyrouth durant plusieurs jours.
Pour élire un successeur à Michel Sleiman, dont le mandat prend fin le 25 mai, Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière mercredi 23 avril. Une séance qui, comme on s'y attendait, n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau président. Le deuxième tour, mercredi 30 avril, a tourné court, faute de quorum. La troisième convocation était fixée à aujourd'hui.
"Il est regrettable de voir que c'est toujours le même camp qui veut perpétuer le 7 mai comme une date noire de l'histoire du pays, et qui ne veut pas que l'élection présidentielle ait lieu", a déclaré M. Fatfat à son arrivée Place de l'Etoile.
Le 7 mai 2008, des combattants du Hezbollah avaient envahi, à la force des armes, des quartiers de Beyrouth durant plusieurs jours.
Pour élire un successeur à Michel Sleiman, dont le mandat prend fin le 25 mai, Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière mercredi 23 avril. Une séance qui, comme on s'y attendait, n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau président. Le...

