Le PM Salam conférant avec la ministre australienne des AE, Julie Bishop. Photo Dalati et Nohra
Dans un entretien avec la chaîne britannique Skynews, le Premier ministre Tammam Salam a espéré que la séance parlementaire prévue aujourd'hui puisse aboutir à l'élection d'un nouveau président de la République. Il a estimé, à cet égard, qu'il n'y a pas « d'obstacle réel à une entente autour d'un nom, si les intentions sont bonnes et si la volonté et la détermination sont sincères, comme cela s'est produit pour la formation du gouvernement actuel ».
M. Salam a comparé la situation concernant la présidentielle à celle qui prévalait au Liban en 1970, lorsque le président Sleimane Frangié a été élu à une voix de différence, précisant que le nouveau président pourrait être élu avec une faible majorité. Tout en reconnaissant que les influences étrangères ont une certaine importance dans l'échéance présidentielle, il a précisé que jusqu'à présent, il n'y a aucune ingérence étrangère directe dans ce dossier.


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