Dans le discours qu'il a prononcé hier lors d'un meeting politique à Chiyah, le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a mis l'accent sur le fait que les Libanais, du fait de leur répartition communautaire et de l'équilibre des forces dans le pays, sont condamnés à s'entendre. « Au Liban, il existe un équilibre délicat entre les forces politiques actives, en l'occurence entre le 8 Mars et le 14 Mars. Aucun des deux n'est majoritaire et même si l'un d'eux l'est, la nature des équilibres au Liban ne permet pas la domination d'une composante communautaire locale, sinon un conflit sans fin éclaterait », a-t-il dit.
Soulignant la complexité de la diversité communautaire au Liban, il a estimé que toute solution commande un « certain modèle d'entente politique qui rapproche les différentes parties libanaises les unes des autres, ne serait-ce qu'à un niveau minimum, pour préserver la pérennité du Liban, même si c'est à la faveur de règlements tronqués ou partiels ».
Sur base de cette analyse, cheikh Kassem a relevé que la force du Liban réside dans cette entente, avant d'indiquer que son parti refuse que ses armes soient employées « pour influencer les orientations politiques dans le pays ».


L'ENTENTE.... OUI ! LES DICTATS.... NON !
10 h 19, le 11 avril 2014