Le recteur de l’USJ Salim Daccache prononçant son allocution. Photo Michel Sayegh
L'Ecole libanaise de formation sociale (ELFS) de l'Université Saint-Joseph a renoué avec ses racines. Longtemps hébergée par le campus des sciences médicales, elle vient d'étrenner de nouveaux locaux, sur le campus des sciences humaines, à laquelle elle appartient de par sa vocation.
La cérémonie d'installation s'est faite en présence du Pr Salim Daccache s.j., recteur de l'USJ, des vice-recteurs, doyens et hauts responsables de la communauté universitaire ainsi qu'en présence du corps enseignant, des partenaires et collaborateurs d'organisations sociales locales et internationales, des membres du personnel des services généraux, des anciens et des étudiants actuels.
Prenant la parole en début de cérémonie, le recteur a souligné que le déménagement « vient compléter le paysage des disciplines se rapportant à l'homme, à son unité et son universalité » auquel le campus des sciences humaines est consacré.
Pour sa part, la Pr Christine Babikian Assaf, doyenne de la faculté des lettres et des sciences humaines, a mis en avant « la nécessité de former des travailleurs sociaux professionnels pour mieux relever les défis de la solidarité, protéger les personnes face aux aléas de la vie et leur assurer le respect de leur dignité ».
Mme Assaf a rappelé que, comme lieu de formation à l'excellence, l'ELFS ne se cantonne pas au domaine académique et aux stages de terrain, mais se veut un acteur agissant dans la société libanaise et a contribué à la formation de plus de 1 000 travailleurs sociaux.
La directrice de l'ELFS, Maryse Tannous Jomaa, a relevé de son côté que le transfert est « un retour aux racines », puisqu'en 1948, année de création de l'École, elle se trouvait sur le terrain même où se dresse aujourd'hui l'un des bâtiments du campus.
Mme Jomaa a rappelé que l'ELFS a lancé un chantier pour renouveler son image de marque (nouveau logo, brochure, site Web, page Facebook et documentaire), mettant en évidence les valeurs de base de l'ELFS, à savoir « droits humains, justice sociale et dignité pour tous ».


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