Un calme précaire, entrecoupé de tirs sporadiques, règne lundi matin à Tripoli, au Liban-Nord.
Cette accalmie intervient après une nuit de tirs intermittents et quatre jours de combats qui ont fait une douzaine de morts, dont un soldat, dans une énième flambée de violences confessionnelles dans la capitale du Liban-nord minée par les tensions liées au conflit syrien.
L'autoroute reliant la ville au Akkar (nord) est ouverte mais reste dangereuse, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).
L'armée, qui s'est déployée à Bab el-Tebbaneh et Jabal Mohsen, patrouille dans les rues de Tripoli et a érigé des postes de contrôle pour vérifier l'identité des passants.
La plupart des commerces éloignés des zones de conflits sont ouverts mais les écoles et les universités sont restées fermées afin de préserver la sécurité des élèves, toujours selon l'ANI.
Les heurts, qui ont fait plus de 56 blessés, ont éclaté jeudi entre les quartiers alaouite de Jabal Mohsen et sunnite de Bab el-Tebbaneh, deux secteurs populaires historiquement rivaux, après qu'un sunnite a été abattu de quatre balles dans la poitrine par deux hommes cagoulés circulant à mobylette en plein centre de Tripoli.
Cette accalmie intervient après une nuit de tirs intermittents et quatre jours de combats qui ont fait une douzaine de morts, dont un soldat, dans une énième flambée de violences confessionnelles dans la capitale du Liban-nord minée par les tensions liées au conflit syrien.
L'autoroute reliant la ville au Akkar (nord) est ouverte mais reste dangereuse, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).
L'armée, qui s'est déployée à Bab el-Tebbaneh et Jabal Mohsen, patrouille dans les rues de Tripoli et a érigé des postes de contrôle pour vérifier l'identité des passants.
La plupart des commerces éloignés des zones de conflits sont ouverts mais les écoles et les universités sont restées fermées afin de...


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