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Moyen Orient et Monde

Les Occidentaux préparent leur riposte à l’encontre de Moscou

L’ex-Première ministre de l'Ukraine Ioulia Timochenko a exhorté les puissances occidentales, hier, à s'unir sur une ligne dure contre le président russe Vladimir Poutine. Suzanne Plunkett/Reuters

Les Occidentaux ont condamné hier le référendum « illégal » en Crimée et l'Union européenne (UE) devrait décider de sanctionner des responsables russes. D'ailleurs, les Européens vont réagir sans tarder, dès ce matin, puisque leurs ministres des Affaires étrangères se retrouveront à 08h30 GMT à Bruxelles pour leur réunion mensuelle.
Sans attendre, Bruxelles a réaffirmé hier juger « illégal et illégitime » ce référendum, qui est « contraire à la Constitution ukrainienne et aux lois internationales », selon les présidents du Conseil européen et de la Commission, Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso. Les États-Unis ont eux aussi rejeté hier le référendum, un scrutin organisé « sous des menaces de violences » de la part de la Russie, selon le porte-parole de l'exécutif américain Jay Carney dans un communiqué. « Les actes de la Russie sont dangereux et déstabilisants », a-t-il ajouté. « Nous appelons tous les membres de la communauté internationale à continuer à condamner ce genre d'actions et à prendre des mesures concrètes pour imposer des coûts » à la Russie, ajoute la Maison-Blanche. « De plus, ce vote n'était pas nécessaire. Le gouvernement ukrainien a clairement indiqué sa volonté de discuter d'une autonomie accrue pour la Crimée et l'élection présidentielle prévue le 25 mai offre une opportunité pour tous les Ukrainiens de faire entendre leur voix sur l'avenir de leur pays », poursuit le texte de l'exécutif américain.
Qualifiant ce scrutin de « pseudo-consultation », le président français François Hollande avait prévenu samedi que « s'il n'y avait pas de désescalade (aujourd'hui) », il « y aurait usage des sanctions » sur lesquelles se sont entendus les dirigeants de l'UE lors de leur réunion extraordinaire sur l'Ukraine le 6 mars. Jusqu'à présent plutôt réticente, Londres a également estimé qu'il était temps pour l'UE d'« adopter des mesures de restriction plus sévères », selon son chef de la diplomatie, William Hague. Aucune information officielle ne sera dévoilée avant la réunion d'aujourd'hui sur la liste des personnes visées, qui pourrait comprendre de « 25 à 30 noms », selon une source européenne. Mais il semblait exclu que la liste comprenne, dans un premier temps, des membres du gouvernement russe car il « serait difficile » de sanctionner des personnes avec lesquelles on essaie de négocier une solution politique.

Des sanctions économiques en suspens
Les capitales occidentales s'interrogent en effet sur les intentions de Vladimir Poutine après le référendum. « Va-t-il se satisfaire de l'arrimage de la Crimée à la Russie ou va-t-il chercher à pousser son avantage dans l'est de l'Ukraine ? » se demande un diplomate à Bruxelles. Dans le cas où la crise s'aggraverait, l'UE envisage de débloquer un troisième train de sanctions, jugées plus dommageables pour Moscou car portant sur les relations économiques et commerciales. Les chefs d'État et de gouvernement des 28 auront l'occasion d'en discuter lors du sommet européen qui se tiendra jeudi et vendredi à Bruxelles.
En attendant, l'ex-Première ministre de l'Ukraine Ioulia Timochenko a exhorté les puissances occidentales hier à s'unir sur une ligne dure contre le président russe Vladimir Poutine. « Cette recherche agressive de pouvoir à l'égard de l'Ukraine ne représente pas seulement un danger pour l'État ukrainien, d'autres parties de l'Europe de l'Est sont également en danger », a-t-elle déclaré au quotidien allemand Der Tagesspiegel. « C'est sans précédent dans l'histoire récente et les méthodes utilisées par la Russie en Crimée n'étaient plus considérées comme possibles par beaucoup en Occident. »
(Source : AFP)

Les Occidentaux ont condamné hier le référendum « illégal » en Crimée et l'Union européenne (UE) devrait décider de sanctionner des responsables russes. D'ailleurs, les Européens vont réagir sans tarder, dès ce matin, puisque leurs ministres des Affaires étrangères se retrouveront à 08h30 GMT à Bruxelles pour leur réunion mensuelle.Sans attendre, Bruxelles a réaffirmé hier juger « illégal et illégitime » ce référendum, qui est « contraire à la Constitution ukrainienne et aux lois internationales », selon les présidents du Conseil européen et de la Commission, Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso. Les États-Unis ont eux aussi rejeté hier le référendum, un scrutin organisé « sous des menaces de violences » de la part de la Russie, selon le porte-parole de l'exécutif américain Jay Carney...
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L'ÉPÉE À DEUX TRANCHANTS QUE LE MINI-TSAR OURSIEN VIENT D'AVALER, COMME LES FAKIRS DE L'INDE, SERAIT-ELLE CONFRONTÉE PAR UNE AUTRE ÉPÉE À DEUX TRANCHANTS QUE LES MASTODONTO-ÉLÉPHANTEAUX VEULENT SERVIR ? DEUX ÉPɁES... QUATRE TRANCHANTS ! GARE...

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

18 h 12, le 17 mars 2014

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Commentaires (2)

  • L'ÉPÉE À DEUX TRANCHANTS QUE LE MINI-TSAR OURSIEN VIENT D'AVALER, COMME LES FAKIRS DE L'INDE, SERAIT-ELLE CONFRONTÉE PAR UNE AUTRE ÉPÉE À DEUX TRANCHANTS QUE LES MASTODONTO-ÉLÉPHANTEAUX VEULENT SERVIR ? DEUX ÉPɁES... QUATRE TRANCHANTS ! GARE...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    18 h 12, le 17 mars 2014

  • En empêchant les oligarques russes de se rendre à Courchevel par exemple , loolll..

    FRIK-A-FRAK

    14 h 35, le 17 mars 2014

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