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Sport - Football

Ligue des champions : cap sur les quarts pour Paris SG

Ayant déjà plus d’un pied en quarts de finale, le PSG pourrait se passer de ses cadres en vue de la réception de Saint-Étienne dimanche, qui constitue le choc de la 29e journée de Ligue 1. Franck Fife/AFP

Le Paris SG, si impressionnant à l'aller (4-0), aborde le 8e de finale retour de Ligue des champions ce soir contre Leverkusen avec la sérénité de celui qui se sait quasiment déjà qualifié et, luxe suprême, avec la tête tournée vers la réception de Saint-Étienne en championnat dimanche.
La qualification presque acquise, Paris sait qu'il a déjà fait au moins aussi bien que la saison passée en C1, et qu'à ce titre l'objectif affiché par ses dirigeants qatariens sera atteint, même si ceux-ci peuvent légitimement rêver à un destin continental encore plus grand.
En Ligue 1, le PSG est aussi très bien parti pour conserver son titre de champion avec huit points d'avance sur son dauphin Monaco à 10 journées du terme. Et dans son calendrier domestique, la finale de la Coupe de la Ligue (le 19 avril contre Lyon) mise à part, le rendez-vous avec les Verts (4e) est un des derniers obstacles majeurs sur la route de son second sacre d'affilée.
Compte tenu du peu de suspense entourant l'issue de la réception de Leverkusen, c'est tout logiquement que peut grandir la tentation d'en garder sous la semelle pour la venue de l'ASSE. Mais, professionnalisme oblige, Blanc estime qu'« il faudra confirmer ce qui a été fait, et bien fait, à l'aller ».
Hasard ou coïncidence, l'entraîneur parisien va faire des changements dans son équipe par rapport à celle victorieuse à Bastia samedi (3-0).
Il a ainsi lui-même annoncé les absences des milieux de terrain Verratti (victime d'un coup à l'entraînement en début de semaine) et Matuidi (ménagé sous le coup d'une suspension en cas d'avertissement). Conséquence, Cabaye débutera son premier match de C1 avec Paris, tandis que Rabiot et Pastore sont en concurrence pour leur seconde titularisation européenne.

Cavani de retour
Autre absence, celle de Gregory Van der Wiel pour des « douleurs récurrentes au genou droit », a indiqué le club plus tôt hier. Le Néerlandais, qui se soigne à Munich, devrait être remplacé par Christophe Jallet, absent des terrains depuis le 7 décembre.
En attaque, Blanc pourra enfin titulariser de nouveau Edinson Cavani, revenu triomphalement lors du clãsico contre Marseille avec un but en 22 minutes de jeu, mais qui n'a pas pris part à la victoire samedi à Bastia (3-0) car rentré trop tardivement d'un voyage pour raisons personnelles en Uruguay.
Reste le cas Ibrahimovic, dont le dos va « beaucoup, beaucoup mieux », selon Blanc, mais qu'il faudrait « peut-être protéger ». « J'aurai un choix à faire. Mais le connaissant, si je lui pose la question, je connais déjà la réponse », a dit Blanc conscient de la faim de matches du Suédois.
Contextuellement, la problématique parisienne est finalement similaire pour Leverkusen, qui a désormais plus gros à jouer en Bundesliga, où il vient de perdre la deuxième place, qu'en C1. Or, à ce titre, la réception de l'invincible Bayern Munich samedi s'annonce plus cruciale que le déplacement pour l'honneur à Paris.
Plusieurs cadres de l'équipe n'ont pas participé à l'entraînement de lundi, notamment Lars Bender (problème musculaire). En cas d'absence, le milieu défensif international pourrait être suppléé par Gonzalo Castro.
Le défenseur central Omar Toprak et le milieu défensif Stefan Reinartz étaient également absents lundi, mais « tous deux devraient participer à la séance à Paris », selon le coach Sami Hyypiä qui devra se passer d'Emir Spahic (suspendu), mais récupérera Emre Can, absent au match aller.
(Sources : AFP)

Le Paris SG, si impressionnant à l'aller (4-0), aborde le 8e de finale retour de Ligue des champions ce soir contre Leverkusen avec la sérénité de celui qui se sait quasiment déjà qualifié et, luxe suprême, avec la tête tournée vers la réception de Saint-Étienne en championnat dimanche.La qualification presque acquise, Paris sait qu'il a déjà fait au moins aussi bien que la saison passée en C1, et qu'à ce titre l'objectif affiché par ses dirigeants qatariens sera atteint, même si ceux-ci peuvent légitimement rêver à un destin continental encore plus grand.En Ligue 1, le PSG est aussi très bien parti pour conserver son titre de champion avec huit points d'avance sur son dauphin Monaco à 10 journées du terme. Et dans son calendrier domestique, la finale de la Coupe de la Ligue (le 19 avril contre Lyon) mise à part,...
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