Moins d'une centaine d'hommes, évacués du réduit rebelle de Homs, au centre de la Syrie, restent détenus car il s'agit « d'insoumis, de déserteurs ou de personnes ayant commis des délits de droit commun », selon le gouverneur de la province, Talal Barazi. « Il y avait au départ 522 hommes, âgés de 15 à 55 ans, retenus pour interrogatoire. 431 ont été relâchés et 91 sont encore interrogés », a-t-il déclaré, soulignant à propos de ces derniers : « Nous attendons une réponse des autorités pour leurs cas. » Quelque 1 400 personnes avaient été évacuées de Homs sous la supervision de l'ONU.
Moins d'une centaine d'hommes, évacués du réduit rebelle de Homs, au centre de la Syrie, restent détenus car il s'agit « d'insoumis, de déserteurs ou de personnes ayant commis des délits de droit commun », selon le gouverneur de la province, Talal Barazi. « Il y avait au départ 522 hommes, âgés de 15 à 55 ans, retenus pour interrogatoire. 431 ont été relâchés et 91 sont encore interrogés », a-t-il déclaré, soulignant à propos de ces derniers : « Nous attendons une réponse des autorités pour leurs cas. » Quelque 1 400 personnes avaient été évacuées de Homs sous la supervision de l'ONU.

