La justice russe a condamné hier sept opposants pour des violences lors d'une manifestation anti-Poutine en 2012, un jugement dénoncé par l'opposition et les défenseurs des droits de l'homme. Ces sept manifestants ont été condamnés à des peines allant de deux ans et six mois à quatre ans de camp. La seule femme à être jugée dans cette affaire a été condamnée à trois ans et trois mois avec sursis. Les avocats de la défense ont aussitôt annoncé leur intention de faire appel, quitte à aller jusqu'à la Cour européenne des droits de l'homme. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par l'agence Interfax, les condamnés pourraient faire une demande de grâce auprès de M. Poutine qui l'examinerait.
La justice russe a condamné hier sept opposants pour des violences lors d'une manifestation anti-Poutine en 2012, un jugement dénoncé par l'opposition et les défenseurs des droits de l'homme. Ces sept manifestants ont été condamnés à des peines allant de deux ans et six mois à quatre ans de camp. La seule femme à être jugée dans cette affaire a été condamnée à trois ans et trois mois avec sursis. Les avocats de la défense ont aussitôt annoncé leur intention de faire appel, quitte à aller jusqu'à la Cour européenne des droits de l'homme. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par l'agence Interfax, les condamnés pourraient faire une demande de grâce auprès de M. Poutine qui l'examinerait.

