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Moyen Orient et Monde - Égypte

Ouverture du procès des journalistes d’al-Jazira

À quelques heures de l’ouverture du procès des 8 journalistes d’al-Jazira accusés de « diffuser de fausses nouvelles », des membres de leur famille et des collègues étrangers se pressaient hier devant la prison Tora du Caire. Hossam Bakir/AFP

Un des journalistes du réseau satellitaire du Qatar al-Jazira poursuivis en Égypte pour diffusion de fausses informations et soutien aux islamistes s'est dit « épuisé », mais confiant sur leur libération à l'ouverture de leur procès hier au Caire. « Nous savons que nous n'avons rien fait de mal. Nous avons confiance dans le fait que la justice nous libérera », a dit Peter Greste, un journaliste australien, à ses confrères présents dans la salle pour couvrir le procès.
Le parquet a fait état de 20 « journalistes d'al-Jazira » jugés. Sur les 20 journalistes poursuivis, 16 Égyptiens sont accusés d'appartenance à une « organisation terroriste » et quatre étrangers – deux Britanniques, un Australien et une Néerlandaise – de leur avoir fourni « argent, équipements et informations » afin de « diffuser de fausses nouvelles » faisant croire à une « guerre civile dans le pays ».
Huit d'entre eux, dont l'Australien, sont détenus et les autres recherchés par les autorités. Les huit détenus ont plaidé non coupables. Les autorités égyptiennes ont fermé en septembre la filiale égyptienne de la chaîne, al-Jazira Mubasher Misr.
Dans un communiqué, le directeur exécutif d'al-Jazira en anglais, Al Anstey, a regretté hier que les journalistes n'aient pas été libérés, appelant à une journée de mobilisation en leur faveur le 27 février.
Le procès, qui s'est ouvert devant la Cour criminelle du Caire, a été ajourné au 5 mars après une heure et demie d'audience.
Depuis la destitution de M. Morsi, les relations entre l'Égypte et le Qatar se sont plus que tendues : Le Caire a accusé Doha de soutenir les Frères musulmans, et l'émirat gazier du Golfe a reproché aux nouvelles autorités égyptiennes leur violente répression des partisans de M. Morsi, qui a fait plus d'un millier de morts en sept mois.
(Source : AFP)

Un des journalistes du réseau satellitaire du Qatar al-Jazira poursuivis en Égypte pour diffusion de fausses informations et soutien aux islamistes s'est dit « épuisé », mais confiant sur leur libération à l'ouverture de leur procès hier au Caire. « Nous savons que nous n'avons rien fait de mal. Nous avons confiance dans le fait que la justice nous libérera », a dit Peter Greste, un journaliste australien, à ses confrères présents dans la salle pour couvrir le procès.Le parquet a fait état de 20 « journalistes d'al-Jazira » jugés. Sur les 20 journalistes poursuivis, 16 Égyptiens sont accusés d'appartenance à une « organisation terroriste » et quatre étrangers – deux Britanniques, un Australien et une Néerlandaise – de leur avoir fourni « argent, équipements et informations » afin de...
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