Le chef du bloc de Fidélité à la résistance, le député Mohammad Raad, a réaffirmé hier que « le pays ne saurait être gouverné que par toutes ses composantes, réunies autour d'une même table de dialogue ». C'est ce que démontre, selon lui, « l'échec des appels du 14 Mars à un gouvernement neutre et de fait accompli ». Le nouveau gouvernement « répond à de nombreux principes et critères souhaités ».
« Nous ne voulons pas que la rivalité politique serve à attiser la discorde sunnito-chiite en faveur des ennemis régionaux et internationaux », a-t-il ajouté, lors d'une cérémonie dans le village de Chehabiyé.
En même temps, Mohammad Raad n'a pas manqué de valoriser la formule armée-peuple-résistance. « Nous voulons protéger la résistance et les intérêts de notre peuple, tout en préservant la souveraineté, l'indépendance et la force de notre pays », a-t-il déclaré.
S'agissant de la situation régionale, c'est contre le même « axe américano-sioniste » qu'il a mis en garde. « Les takfiristes, terroristes et kamikazes sont les outils de cet axe, qui les manie à sa guise, tantôt en Afghanistan et au Pakistan, tantôt en Irak et en Syrie et enfin au Liban », a-t-il affirmé. « Cet axe s'est trouvé des groupes d'écervelés prêts à servir ses intérêts politiques, mais l'époque des investissements politiques est révolue grâce à l'existence d'une résistance en éveil. » Et d'ajouter : « L'époque des agressions israéliennes est elle aussi révolue. »
« Nous sommes réalistes et voulons traiter avec cette réalité pour réaliser nos rêves de liberté, de dignité et de victoire (...) et continuerons d'argumenter dans ce sens jusqu'à ce que l'autre camp se réveille de sa torpeur. » Toutefois, « cette rivalité politique ne doit pas conduire à une discorde sunnito-chiite », a-t-il encore insisté.
Liban
Raad : « La rivalité politique ne doit pas attiser la discorde sunnito-chiite »
OLJ / le 18 février 2014 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Les Méandres politiques libanais ne sont-ils pas une interminable partie de Ttâwléhh dans laquelle jamais un coup de dés n'abolira ni le hasard ni la nécessité ? Car on ne fait pas de politique sans morale, mais on n'en fait pas davantage avec. Ceux qui croient qu'en politique ils sont capables de grimper toujours plus haut ont intérêt à se méfier ; e.g. ce FakkîhIranàRien qui paraissait avoir la main si heureuse ces temps derniers, qui donne l'impression de colorer de Noir tout ce qu'il touche et dont les inlassables thuriféraires disent qu'il allie "l'audace" montagnarde, la perspicacité campagnarde et l’expérience des "Pers(c)és" ! Ses "vrais amis" devraient espérer qu'il a malgré tout un chouïa de lucidité campagnarde maligne mais suffisante, pour savoir que dans son entourage certains n'attendront pas que le coq de Ddâââhïyéhhh chante trois fois pour, s'il trébuche, le renier méchamment comme un Sääd ou même un H.1er ! C’est vraiment parler légèrement-là de choses graves. Mais bon, ce qui est en cause dans ces palinodies c'est leur notion Noircie Nationale-Sociale ; douce violence walïyo-fakkihiste ; "audacieuse" synthèse entre l'efficacité d’un Bazar Pers(c)é et d'une solidarité Sectaire ! Ou ce style de concept Creux surtout, armée-peuple-"résistance" etc., pitoyable oxymore qui n'a jamais abusé personne évidemment d’intelligent au moins et non A n t h r a c i t e assurément....
14 h 51, le 18 février 2014