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Lifestyle - Cinéma

« Aimer, boire et chanter » à la Berlinale

De gauche à droite : Uma Thurman, Christian Slater, le réalisateur Lars von Trier, Stellan Skarsgard, Stacy Martin et Shia LaBeouf. À la pose photo du casting de « Nymphomaniac, Volume I », ne manquait à l’appel que Charlotte Gainsbourg. Johannes Eisele/AFP

Le cinéaste français nonagénaire Alain Resnais a dévoilé hier à la Berlinale Aimer, boire et chanter, une fantaisie entre théâtre, cinéma et bande dessinée avec six comédiens tout à la joie de leur texte. « J'ai essayé de réaliser ce que Raymond Queneau appelait dans La Saint-Glinglin, la brouchecoutaille, une sorte de ratatouille, en cassant les barrières entre cinéma et théâtre pour gagner en liberté », explique dans les notes d'intention du film Alain Resnais, 91 ans, qui n'a pu se rendre à Berlin.
Aimer, boire et chanter est tiré de la pièce Life of Riley du dramaturge britannique Alan Ayckboum avec lequel Resnais a déjà œuvré notamment pour Smoking/No Smoking, Ours d'argent à Berlin en 1993. À l'instar de la pièce de Samuel Beckett En attendant Godot, les personnages du film parlent beaucoup d'un autre, George Riley, sans que jamais il apparaisse. À l'affiche du film : Hippolyte Girardot, Sabine Azéma, Michel Vuillermoz, Caroline Silhol, Sandrine Kiberlain et André Dussolier.

Du vin et du sexe
En outre, dix ans après Mondovino, documentaire très remarqué sur l'univers du vin, le réalisateur américano-brésilien Jonathan Nossiter cultive de nouveau son amour de la vigne en célébrant les « résistants » du vin italien. Ils s'appellent Giovanna Tiezzi et Stefano Borsa, Elena Pantaleoni ou Stefano Bellotti, vivent en Toscane, Émilie-Romagne ou dans le Piémont. Ils produisent du vin naturel et sont les héros de Natural Resistance, film présenté en avant-première qui célèbre la rébellion de ces viticulteurs dépeints comme des artistes de la terre.
Dimanche, la Berlinale s'était mise en mode Nymphomaniac, version non expurgée. Le film du danois Lars von Trier est un diptyque déjà sorti dans plusieurs pays. Chaque volet dure 2h00, alors que le projet du cinéaste porte sur 5h30. Il raconte le parcours érotique de Joe, de sa naissance à ses 50 ans, présenté par le personnage principal (Charlotte Gainsbourg) qui se qualifie de nymphomane. Le film a beaucoup fait parler de lui en raison du sujet abordé, des scènes de sexe explicites qu'il contient et un buzz alimenté par des photos suggestives soigneusement distillées sur Internet.
(Source : AFP)

Le cinéaste français nonagénaire Alain Resnais a dévoilé hier à la Berlinale Aimer, boire et chanter, une fantaisie entre théâtre, cinéma et bande dessinée avec six comédiens tout à la joie de leur texte. « J'ai essayé de réaliser ce que Raymond Queneau appelait dans La Saint-Glinglin, la brouchecoutaille, une sorte de ratatouille, en cassant les barrières entre cinéma et théâtre pour gagner en liberté », explique dans les notes d'intention du film Alain Resnais, 91 ans, qui n'a pu se rendre à Berlin.Aimer, boire et chanter est tiré de la pièce Life of Riley du dramaturge britannique Alan Ayckboum avec lequel Resnais a déjà œuvré notamment pour Smoking/No Smoking, Ours d'argent à Berlin en 1993. À l'instar de la pièce de Samuel Beckett En attendant Godot, les personnages du film parlent beaucoup d'un...
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