Le «Beethoven japonais» avait un nègre
Le compositeur de musique classique japonais Mamoru Samuragochi, sourd, s'est confondu en excuses hier, avouant qu'il n'était pas l'auteur de ses œuvres maîtresses. Surnommé le «Beethoven japonais» depuis qu'il a accédé à la renommée il y a une vingtaine d'années, M. Samuragochi a confessé, via son avocat, avoir embauché un nègre pour écrire ses compositions principales. Samuragochi était devenu complètement sourd à l'âge de 35 ans mais a, selon le récit romancé de sa vie, continué à composer, notamment la Symphonie n° 1, Hiroshima, en hommage aux victimes de la bombe nucléaire qui avait ravagé cette ville de l'ouest du Japon le 6 août 1945. Ce « Symphonygate » nippon éclabousse le patineur artistique Daisuke Takahashi qui doit représenter le Japon aux Jeux olympiques de Sotchi, avec un espoir de médaille : il doit notamment concourir sur une musique attribuée à Samuragochi.
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Symphonygate
OLJ / le 06 février 2014 à 00h00


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