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Moyen Orient et Monde - Thaïlande

Les manifestants antigouvernement « paralysent » le Sud

Des manifestants antigouvernement ont assiégé hier des bâtiments gouvernementaux, bloquant l'entrée des administrations locales dans douze provinces du sud de la Thaïlande pour empêcher les fonctionnaires d'aller travailler, une tactique déjà maintes fois employée dans le cadre du mouvement lancé il y a plus de deux mois pour chasser la Première ministre Yingluck Shinawatra, selon les autorités. Les manifestants, qui ont lancé il y a une semaine une opération de « paralysie » de la capitale qui s'est depuis essoufflée et n'a pas eu l'effet escompté de forcer Yingluck à la démission, réclament, outre la tête de cette dernière, la fin de l'influence de son frère Thaksin Shinawatra.
Depuis le début de la crise politique à l'automne, neuf personnes ont été tuées, la plupart abattues dans des circonstances troubles, et les manifestations ont été victimes de plusieurs attaques d'assaillants non identifiés. Vendredi et dimanche, des grenades ont été lancées en plein jour sur une foule de manifestants, faisant un mort et des dizaines de blessés, et faisant craindre une escalade de la violence à l'approche des élections du 2 février que les manifestants, qui veulent remplacer le gouvernement par un « conseil du peuple » non élu, ont promis d'empêcher.
Le gouvernement a répété hier qu'il était prêt, si besoin, à déclarer l'état d'urgence, ce qui donnerait plus de pouvoir à l'armée. « Nous ne pouvons pas permettre que plus de violences se produisent », a déclaré le vice-Premier ministre Surapong Tovichakchaikul.
(Source : AFP)

Des manifestants antigouvernement ont assiégé hier des bâtiments gouvernementaux, bloquant l'entrée des administrations locales dans douze provinces du sud de la Thaïlande pour empêcher les fonctionnaires d'aller travailler, une tactique déjà maintes fois employée dans le cadre du mouvement lancé il y a plus de deux mois pour chasser la Première ministre Yingluck Shinawatra, selon les autorités. Les manifestants, qui ont lancé il y a une semaine une opération de « paralysie » de la capitale qui s'est depuis essoufflée et n'a pas eu l'effet escompté de forcer Yingluck à la démission, réclament, outre la tête de cette dernière, la fin de l'influence de son frère Thaksin Shinawatra.Depuis le début de la crise politique à l'automne, neuf personnes ont été tuées, la plupart abattues dans des circonstances...
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