Le porte-parole officiel du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), Marten Youssef, a affirmé hier dans une interview au site Web Now que certains témoins pourraient se voir donner des noms d'emprunt. Il a aussi souligné qu'en cas d'arrestation des accusés durant le déroulement du procès, ces derniers ont le droit de demander de nouveaux procès et peuvent désigner de nouveaux avocats.
C'est à l'occasion de l'ouverture du procès dans l'affaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre, Rafic Hariri, jeudi 16 janvier, que M. Youssef s'est ainsi exprimé. Il a indiqué, à l'intention de la presse, que les journalistes pourront suivre la première séance depuis une salle qui leur est réservée au sein de la salle d'audience, baptisée « Galerie du public » ou « Public gallery ». De même, le peuple libanais pourra suivre le procès à partir du site électronique du Tribunal international
http ://www.stl-tsl.org et sur YouTube. Des mises à jour seront régulièrement postées sur les pages Twitter et Facebook du TSL. Quant à la transmission télévisée, elle sera retransmise une demi-heure en différé. « Seule la séance d'ouverture sera retransmise en direct », a-t-il dit.
Le porte-parole a ajouté que les audiences seront généralement « publiques » et « transparentes ». Il a toutefois précisé que la défense ou l'accusation pourraient recourir à des procédures confidentielles et demander aux juges que certaines séances se déroulent à huis clos, ou que certains témoins présents sur place se voient donner un nom d'emprunt.
Sur la date du début des audiences, après la séance d'ouverture, Marten Youssef a indiqué qu'elle « dépendra de la décision de la Chambre de première instance, la semaine prochaine ». Et de préciser avoir entendu que les avocats de l'accusé Hassan Merhi allaient demander un délai de 4 à 5 mois pour la préparation du dossier. « La décision finale revient aux juges », a-t-il dit. Une décision qu'ils prendront à l'issue d'une réunion avec les avocats de Merhi.
M. Youssef a également noté qu'après les séances d'ouverture, l'accusation pourrait présenter et auditionner les témoins, dans une première étape. « Nous avons appris hier qu'environ huit témoins seront présents au tribunal », a-t-il affirmé. « Tout ce qui concerne l'agression elle-même, qui a eu lieu le 14 février 2005, figurera parmi les objectifs de cette première étape des travaux du tribunal », a assuré le porte-parole.
Concernant la défense, il a indiqué que cette dernière pourrait prononcer une plaidoirie lors de la séance d'ouverture. « Nous avons entendu que les représentants des accusés Moustapha Badreddine et Hussein Oneissi prononceront leur plaidoirie. En revanche, les avocats représentant l'accusé Salim Ayache n'envisagent pas d'en faire de même. Ils pourraient changer d'avis lors de la séance. Mais cela leur revient », a noté M. Youssef.
Liban
Des témoins pourraient recevoir des noms d’emprunt, selon le TSL
OLJ / le 13 janvier 2014 à 00h00


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Je suggère à ce théatre onusien les noms de pinocchi-1, pinocchio-2 etc.. et pour compléter la mise en scène, je lui suggère des masques avec un long nez.. que je pourrais fournir à prix de gros.. mais je désire pas pour des raisons évidentes apparire dans cette histoire, donc le nom de code pour le tsl sera: Geppetto!
12 h 09, le 14 janvier 2014