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Moyen Orient et Monde - Bahreïn

Le chef de l’opposition chiite interdit de voyager

Le secrétaire général d'al-Wefaq, le principal mouvement de l'opposition chiite à Bahreïn, cheikh Ali Salman, arrêté samedi, a été laissé libre mais interdit de voyager en raison d'une enquête pour incitation à la haine confessionnelle, a annoncé le procureur général Abdel Rahman al-Saïd. Assisté par ses avocats, cheikh Ali Salman a été interrogé sur le contenu d'un discours prononcé vendredi, a-t-il ajouté. Dans ce discours, le chef d'al-Wefaq a tenu des propos « incitant à la haine contre une communauté confessionnelle du pays (les sunnites) et a accusé des institutions de l'État de se livrer à des pratiques illégales », selon le procureur. Ce discours a été suivi par des « troubles, des actes de violence et des agressions contre les forces de l'ordre qui ont fait des blessés dans leurs rangs », a-t-il insisté.
Dans un communiqué, six groupes de l'opposition, dont al-Wefaq, ont dénoncé les mesures prises contre cheikh Salman, y voyant « une atteinte à la liberté d'expression à Bahreïn ».
Al-Wefaq, le plus important des groupes de l'opposition bahreïnie, milite officiellement pour une véritable monarchie constitutionnelle dans ce petit royaume du Golfe et affirme sans cesse rejeter la violence, mais les autorités imputent à ses partisans une partie des troubles qui secouent le pays depuis février 2011. Dans la plus récente illustration de ces troubles, la police de Bahreïn a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche avoir neutralisé une voiture piégée. Le véhicule contenait, selon un haut responsable policier, des engins explosifs de fabrication artisanale, trois grenades, dont l'une munie d'un dispositif de mise à feu à distance, et deux jerricans remplis d'essence.
(Source : AFP)

Le secrétaire général d'al-Wefaq, le principal mouvement de l'opposition chiite à Bahreïn, cheikh Ali Salman, arrêté samedi, a été laissé libre mais interdit de voyager en raison d'une enquête pour incitation à la haine confessionnelle, a annoncé le procureur général Abdel Rahman al-Saïd. Assisté par ses avocats, cheikh Ali Salman a été interrogé sur le contenu d'un discours prononcé vendredi, a-t-il ajouté. Dans ce discours, le chef d'al-Wefaq a tenu des propos « incitant à la haine contre une communauté confessionnelle du pays (les sunnites) et a accusé des institutions de l'État de se livrer à des pratiques illégales », selon le procureur. Ce discours a été suivi par des « troubles, des actes de violence et des agressions contre les forces de l'ordre qui ont fait des blessés dans leurs rangs »,...
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