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Moyen Orient et Monde - Soudan Du Sud

Répit dans les combats qui ont fait 500 morts à Juba

Le vice-président Riek Machar nie tout coup d'État ; la Grande-Bretagne et la Norvège évacuent une partie du personnel de leurs ambassades.

Entre 15 et 20 000 civils ont trouvé refuge dans les bases de l’ONU à Juba. Stringer/AFP

Les intenses combats entre factions de l'armée sud-soudanaise à Juba semblaient avoir cessé hier dans la capitale du Soudan du Sud. Quelques tirs ont continué à résonner épisodiquement jusqu'au milieu de la nuit, mais semblaient, depuis, avoir cessé, selon un journaliste de l'AFP. Des gens étaient vus hier marchant en ville, mais il était encore trop tôt pour parler de retour à la normale. La veille, le gouvernement avait appelé les habitants de Juba, terrés chez eux depuis dimanche soir, à reprendre leurs activités, assurant que la « situation était totalement sous contrôle ». Les autorités ont en outre annoncé avoir ordonné la réouverture de l'aéroport international, et Air Uganda et la compagnie privée kényane Fly540 ont annoncé avoir repris leurs vols, d'autres comme Kenya Airways disant attendre des garanties de sécurité. Malgré ce retour au calme, la
Grande-Bretagne et la Norvège ont ordonné hier l'évacuation d'une partie du personnel de leurs ambassades au Soudan du Sud, suivant ainsi l'exemple des États-Unis.
Le bilan de ces quelques jours de combats est tragique : entre 400 et 500 cadavres ont été amenés dans les hôpitaux de Juba, a affirmé au Conseil de sécurité le secrétaire général adjoint au Maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, ajoutant que 800 personnes avaient en outre été blessées durant les combats. Le gouvernement sud-soudanais a de son côté simplement évoqué 73 soldats tués. Selon M. Ladsous, entre 15 et 20 000 civils ont en outre trouvé refuge dans les bases de l'ONU à Juba.

« Un malentendu »
Silencieux depuis dimanche soir, l'ancien vice-président en fuite Riek Machar a estimé dans un entretien au site indépendant Sudan Tribune publié hier que la tentative de coup d'État que lui attribuent les autorités n'était qu'un prétexte du président Salva Kiir pour se débarrasser de ses rivaux.
S'exprimant depuis un endroit inconnu, M. Machar a affirmé que « ce qui s'est passé à Juba est un malentendu entre membres de la garde présidentielle au sein de leur unité. Je n'ai aucun lien ni connaissance d'une quelconque tentative de coup d'État ».
M. Machar figure avec quatre autres figures politiques du pays sur une liste officielle de personnes recherchées. Dix hautes personnalités ont été arrêtées, selon le gouvernement, dont huit anciens ministres du cabinet limogé en juillet, en même temps que M. Machar, par le président sud-soudanais Salva Kiir. La plupart des suspects sont des poids lourds du parti au pouvoir, le Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM), et des figures historiques de la rébellion sudiste ayant combattu les forces de Khartoum durant la longue guerre civile soudanaise (1983-2005).
De son côté, M. Kiir a annoncé hier vouloir « parler » avec son rival. « Je vais m'asseoir avec lui et parler (...) mais je ne sais pas quels seront les résultats des discussions », a ainsi déclaré le président Kiir lors d'une conférence de presse à Juba.
(Source : AFP)

Les intenses combats entre factions de l'armée sud-soudanaise à Juba semblaient avoir cessé hier dans la capitale du Soudan du Sud. Quelques tirs ont continué à résonner épisodiquement jusqu'au milieu de la nuit, mais semblaient, depuis, avoir cessé, selon un journaliste de l'AFP. Des gens étaient vus hier marchant en ville, mais il était encore trop tôt pour parler de retour à la normale. La veille, le gouvernement avait appelé les habitants de Juba, terrés chez eux depuis dimanche soir, à reprendre leurs activités, assurant que la « situation était totalement sous contrôle ». Les autorités ont en outre annoncé avoir ordonné la réouverture de l'aéroport international, et Air Uganda et la compagnie privée kényane Fly540 ont annoncé avoir repris leurs vols, d'autres comme Kenya Airways disant attendre des...
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DES ABRUTIS ET DES TARÉS IL Y EN A CHEZ TOUS !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

18 h 48, le 19 décembre 2013

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Commentaires (3)

  • DES ABRUTIS ET DES TARÉS IL Y EN A CHEZ TOUS !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    18 h 48, le 19 décembre 2013

  • C'est le mot...pour une fois! mdr!

    GEDEON Christian

    18 h 12, le 19 décembre 2013

  • Quelqu'un a vu un islamiste dans cette dispute ?? Comment va t on qualifier les acteurs de cette dispute ? pour une fois ca se passe entre Xtiens , non ??

    FRIK-A-FRAK

    16 h 48, le 19 décembre 2013

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