L'armée française a lancé son opération en Centrafrique avec un renforcement dans un premier temps des patrouilles dans Bangui. Dans les rues de la capitale, sous l'orage et la pluie, où toute circulation de véhicules civils est interrompue depuis jeudi, aucun déploiement massif des troupes françaises n'était visible dans la matinée.
Des tirs sporadiques d'armes automatiques ont été entendus dans la nuit de jeudi à vendredi dans plusieurs quartiers, selon des habitants. Aucun bilan d'éventuelles victimes de ces tirs qui, par endroits, ont cessé à l'aube, n'était disponible dans l'immédiat, après une nuit pendant laquelle la grande majorité de la population craignait qu'elle ne soit l'occasion de nouvelles tueries. Malgré la levée du couvre-feu à 06h00, les rues restaient vides dans la matinée et la quasi-totalité des commerces étaient fermés. Après le feu vert de l'ONU à une opération conjointe de forces africaines et françaises pour rétablir la sécurité, le président français François Hollande avait annoncé dès le soir une action militaire « immédiate » en Centrafrique. La mission des militaires français, en appui de la force africaine sur place, est d'assurer « une sécurité minimum, permettant à une intervention humanitaire de se mettre en œuvre », a souligné le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.
Plusieurs quartiers touchés par les violents affrontements de la veille entre des groupes armés et les forces de l'ex-Séléka (ex-rébellion, au pouvoir) restaient inaccessibles hier matin du fait de l'insécurité, laissant présager d'un bilan plus élevé du massacre.
(Source : AFP)


Cette opération est oh combien difficile...parce que les massacreurs sont, ailleurs, les alliés de la France officielle... et que là Paris doit prendre parti ,par la force des choses...au mali à cent pour cent ou presque musulman, c'était moins difficile...mais en Centrafrique, où les chrétiens sont en train de subir massacre après massacre aux mains du Séleka et ,hélas, d'une partie des musulmans, les choses sont plus difficiles...parce que Paris a peur de se voir accusé de prendre parti pour les chrétiens contre les musulmans...et de mécontenter ainsi ses bailleurs de fonds. Compliqué et probablement sans issue...pour le moment.Les massacres vont donc continuer, et cette indécision lamentable va créer une véritable guerre religieuse...et c'est excatement ce que cherchait le Séleka,ramassis d'islamistes et de voyous. D'ailleurs,la radion officielle française,France socialiste Inter,prend bien soin de renvoyer dos à dos victimes et assassins dans tous ses journaux...lâches!menteurs!et vendus!
12 h 48, le 07 décembre 2013