Japon
15 000 appels à la police en six mois !
La police japonaise sait parfois être patiente : elle a effectué une soixantaine de visites au domicile d'une femme avant de l'arrêter pour avoir appelé le numéro d'urgence plus de 15 000 fois en six mois ! Et pour rien. Après avoir tenté de la convaincre de cesser de téléphoner, la police de Sakai, une ville de la préfecture d'Osaka, s'est résolue à interpeller Tomomi Monmae, une chômeuse de 44 ans, a indiqué un porte-parole de la police. « Une fois, elle a fait le numéro d'urgence 927 fois en une seule journée, c'était le 30 juillet ! À chaque appel, elle n'inventait même pas une histoire pour faire venir la police, elle disait seulement n'importe quoi, tout ce qui lui passait par la tête. » « Je me demande tout simplement si elle ne se sentait pas seule », s'interroge cet agent selon lequel elle n'a pourtant pas l'air de souffrir d'une maladie mentale.
Marathon de Singapour
Un pâtissier pris les doigts dans le pot de confiture
Un chef pâtissier, premier des coureurs singapouriens du marathon de Singapour, a avoué avoir triché en courant... 6 km. Tam Chua Puh, 43 ans, avait surpris tout le monde en devançant de plusieurs minutes les meilleurs spécialistes locaux, dimanche dernier, parcourant la distance en 2 heures et 46 minutes. Mok Ying Ren, qui faisait figure de favori au sein des Singapouriens, a, lui, terminé la course en 2 heures et 54 minutes. L'exploit du chef pâtissier est en réalité factice puisqu'il a avoué n'avoir couru que 6 des 42,195 km, avant de prendre un raccourci en raison de douleurs aux genoux et de se replacer sur le chemin peu avant la ligne d'arrivée. Les organisateurs l'ont disqualifié après s'être aperçus qu'il ne s'était pas présenté aux points de passage obligatoires.
Et Tam Chua Puh n'en est pas à sa première roublardise. Lors des deux marathons précédents, il a précisé s'être arrêté à mi-parcours, avoir grimpé dans une camionnette de l'assistance médicale et en être descendu avant l'arrivée pour franchir en courant la ligne. Dans un entretien au Straits Times, un quotidien de Singapour, Tam Chua Puh indique qu'il voulait être sûr de récupérer le tee-shirt et la médaille offerts à tous ceux qui terminent la course.
Brésil
Commencer l'été les seins nus
Plus de 2 000 personnes ont déjà confirmé sur Facebook leur présence à un topless collectif sur la plage d'Ipanema à Rio, au premier jour de l'été austral (le 21 décembre), au Brésil, pays du carnaval, mais où les seins nus sont bannis sur les plages. C'est une jeune femme de 23 ans, Ana Rios, spécialisée dans la production d'événements, qui est à l'initiative de ce « Toplessaço » pour « un été sans marques et sans hypocrisie » dans un pays où l'on voit défiler des femmes dans la tenue d'Ève pendant le carnaval, mais où l'on peut se faire insulter si on a les seins nus sur la plage, rapporte le quotidien de Rio, O Dia.
Ana Rios a expliqué au journal que l'idée lui était venue pendant la « Marche des salopes », organisée en juillet dernier en pleine visite du pape François dans le cadre des Journées mondiales de la jeunesse catholique, face à la réaction agressive d'une bonne partie de la population. Mais c'est récemment, lorsque l'actrice Cristina Flores, 37 ans, a été interpellée par la police pour « attentat à la pudeur » parce qu'elle posait pour des photos sur la plage, sans le haut de son bikini, pour la promotion d'une pièce de théâtre, qu'Ana Rios, militante de l'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International, a décidé de créer l'événement. Plusieurs hommes ont confirmé leur présence par « solidarité » et Ana Rios a appelé à étendre le mouvement à d'autres plages de Rio où porter un string est en revanche considéré comme complètement normal.


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