C'est par une mauvaise nouvelle que ma journée a commencé, de même que pour tes proches et amis.
Alors que deux jours auparavant, on avait déjeuné ensemble, un déjeuner d'adieu ?
Deux photos ont été prises à l'occasion comme souvenir, oui, mais sans le savoir.
Je ne vais pas parler d'un adieu ni d'un au revoir, mais des mots que je ne trouve pas, qui ressemblent à ma peine, ma tristesse et cette sensation de vide sans ta présence.
Te savoir parti m'est douloureux et des souvenirs me reviennent à l'esprit, nos moments de partage et parfois, en groupe, nos rires, nos conversations et confidences interminables sur nos joies, nos peines et nos peurs.
Wahib, tu es un grand homme, homme de foi, homme de grand cœur, tout le monde regrette ton départ et gardera de toi un bon souvenir.
Je pense à tes visites à Saint-Charbel, au moins trois fois par semaine, chapelet en main. Tu partais même après minuit vers Annaya pour prier à cœur ouvert et en avoir la bénédiction.
Wahib, merci de m'avoir donné ces doux souvenirs, merci pour cette amitié qui s'éternisera au-delà de la mort ; tu resteras dans mon esprit ainsi que dans mes pensées.
Que ton âme repose en paix et dans la sérénité.
Wahib, tu me manqueras.

