Leur guide ne s’appelait pas Nathalie
Rien ne vaut les explications expertes ni la passion dévorante du collectionneur. D’ailleurs, tous ou presque parlent de lui au superlatif, tellement que cela en devient agaçant ! Guide d’un soir au musée MIM, où s’est tenu le dîner de Jamhour, Salim Eddé a tenu à piloter en personne, et avec fougue, trois groupes d’affilée, provoquant ainsi l’admiration générale. Surtout celle de ces dames qui ont fait preuve de sobriété et d’élégance dans leur tenue, pour être en harmonie avec la sérénité chicissime du lieu. Quant aux tympans et aux palais, ils étaient aux premières loges, chouchoutés par Nicolas Audi et Charbel Rouhana, qui se sont surpassés pour Adel et Adnane Kassar, Raymond et May Audi, Elham Raphaël, Joe et Mona Issa el-Khoury, Khalil et Misou Kharrat, Samir Abillama, Antoine et Micheline Abi Samra, Wafa’ Saab, Sarkis et Seta Démerdjian, Antoine et Claude Amatoury, Ghaleb Mahmassani, Frida Nahas, Salma Soubra, Henri Obégi, Serge Hochar, Papou Lahoud, Rafi et Joumana Debbané, etc.
Youmna et Leila dans le cœur de Martha
La surprise était de taille pour Youmna Goraieb et Leila Maalouf, et leur cœur a fait un gros boum lorsqu’elles ont vu la mélasse de grenades de Maymouné trôner sur une page entière de l’illustre magazine américain Martha Stewart Living. Eh non, ce n’est pas une pub. Le numéro de novembre consacré à la dinde de Thanksgiving a choisi le produit libanais pour sa page Food & Gatherings, où est écrit noir sur blanc : « We like Maymouné for its pure flavor ; it has no additives. » Superéloge venant de la papesse Martha Stewart, une institution dans le monde de l’art de vivre (décor, cuisine, mode, santé, bien-être, etc.) qui, à travers ses éditions et ses émissions télévisées, engage plus de 11 millions de lecteurs et spectateurs à cultiver le désir de la qualité et du détail... Avec le marché américain, Youmna et Leila vont devoir centupler leur production, and they can !
Kabir Khan tout excité
Des explosions en tout genre et des tirs nourris ont transformé un quartier de Beyrouth en champ de guerre, semant la panique parmi la population. Et pendant que les femmes et les enfants se terraient chez eux, les jeunes gens s’emparaient de leurs kalachnikovs pour repousser les envahisseurs et tous les intrus. Mais vite, des caméramen et une équipe de tournage présents sur le terrain tempèrent leurs ardeurs. C’est mignon tout plein : il s’agissait d’une scène de Phantom, un film entre thriller d’espionnage et épopée guerrière, où deux stars du Bollywood, Saif Ali Khan et Katrina Kaif, jouaient sous la direction de Kabir Khan. Sur Twitter, le réalisateur à succès de Kaboul Express et New York a exprimé sa « fascination pour une ville où l’on peut tirer des canons ! C’est l’un des endroits les plus excitants... » s’est-il réjoui. Euh... Si ça leur fait plaisir.
Rani (dés)habille Kelly
Le casting était de haute volée à Beverly Hills pour les Bafta. Parmi les stars et autres starlettes venues fouler le red carpet, tout le monde a remarqué la chanteuse de R&B, ex-membre du groupe Destiny’s Child, Kelly Rowland, simply gorgeous dans une robe immaculée signée Rani Zakhem et qui arborait un décolleté encore plus impressionnant que celui de Salma Hayek.
Quant à l’incontournable George Clooney, qui a reçu le prix Stanley Kubrick, il était en solo... Parce que tout le monde doit désormais se mettre en tête que l’acteur aperçu il y a un mois à Londres avec la belle avocate Amal Alamuddin ne sort définitivement pas avec une Libanaise. Leur escapade nocturne était purement platonique. Mais pas de désespoir : cela finira bien par arriver...
The One in the sky
Le Sky Bar est désormais rangé dans la case été. Pour l’hiver, Charif el-Khazen sort de sa manche The One 1, où les clubbers branchés et les irréductibles fêtards vont se déchaîner sur des rythmes endiablés jusqu’au bout de la nuit. Conçue par l’architecte Sari el-Khazen, la mégaboîte de 1 750 m2 (zones techniques incluses), plantée à proximité du Beirut Exhibition Center, sera inaugurée vers le 19 décembre. Sa forme cylindrique est magnifiquement enrobée de 3 000 m2 de graffitis peints par 15 artistes venus de pays divers dont le Brésil, le Canada et la France. Dotée de toutes les technologies high-tech de la musique et d’un système de projection 3D sur 360°, elle sera l’adresse ultraprisée des junkies de la night.
L’immortel séduit LibanPost
Après le Goncourt, le siège sous la coupole et le grand cordon de l’ordre national du Cèdre, l’immortel Amin Maalouf s’offre un timbre à son effigie. Pour le premier jour d’émission (à savoir aujourd’hui), 1 000 vignettes avec enveloppe numérotée seront mises en circulation pour les collectionneurs. Cinquante mille autres suivront. Sur ces timbres, Amin Maalouf figure dans son habit d’académicien.
ditavonbliss@hotmail.com
Rien ne vaut les explications expertes ni la passion dévorante du collectionneur. D’ailleurs, tous ou presque parlent de lui au superlatif, tellement que cela en devient agaçant ! Guide d’un soir au musée MIM, où s’est tenu le dîner de Jamhour, Salim Eddé a tenu à piloter en personne, et avec fougue, trois groupes d’affilée, provoquant ainsi l’admiration générale. Surtout celle de ces dames qui ont fait preuve de sobriété et d’élégance dans leur tenue, pour être en harmonie avec la sérénité chicissime du lieu. Quant aux tympans et aux palais, ils étaient aux premières loges, chouchoutés par Nicolas Audi et Charbel...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
C'est mignon tout plein... c'est du ZM tout plein & c'est mignon comme tout!...
06 h 44, le 19 novembre 2013