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Lifestyle

Quelqu’un m’a dit...

Oh les filles, oh les filles...

 Il était very cosy, le dîner offert à la Résidence des Pins par Annie et l’ambassadeur Patrice Paoli pour Valérie Trierweiler – et les femmes y étaient à l’honneur... Apparue en total look gris et noir Élie Saab, la compagne de François Hollande était tout ouïe pour Nadine Labaki qui racontait les péripéties du tournage de son nouveau film au Brésil ; Gisèle Khoury, qui a divorcé avec la chaîne al-Arabiya, semblait ravie de reprendre le chemin des plateaux avec la Arabic BBC Television ; Nayla de Freige expliquait patiemment les raisons de la délocalisation du Festival de Baalbeck et, très attentive à tous les propos, Randa Takieddine, qui a accompagné Mme Trierweiler au Liban, affûtait sa plume pour un portrait de la First Lady qu’elle publiera bientôt dans le journal al-Hayat. Présents également le conseiller de presse à l’ambassade Jean-Christophe Auger, le directeur de cabinet de la Première dame Patrice Biancone et Nora Joumblatt qui ne savait pas encore qu’elle allait célébrer trois jours plus tard le one million cent six mille dollars (plus exactement 1 105 870 dollars), collectés par la vente aux enchères de l’expo SyriArts, où s’était rendue, entre autres escales, Valérie Trierweiler, très impliquée dans son combat humanitaire au quotidien.

À Mach 3

Grosse surprise pour les aficionados du Beirut Art Center réunis au Liza, pour leur dîner annuel : ils découvrent que cette magnifique maison libanaise à triple arcade vitrée, convertie en restaurant par Ziad et Liza Asseily, a été entièrement relookée par l’un de leurs membres fondateurs, Marya Ousseimi. En décidant de poser leur table à la rue Trabaud, les créateurs de la maison Liza, réputée pour sa cuisine libanaise dans le quartier de la Bourse à Paris et qui ouvrira bientôt une cantine aux Galeries Lafayette, ont fait appel à Marya qui y a mis sa jolie patte, contemporaine et classique à la fois. Déployant sa folle allure sur 500 m2 et 7 mètres de hauteur sous plafond, l’ex-résidence des Bustros, comme suspendue au-dessus de la course du temps, est devenue un espace où les créations des artisans et designers libanais, Karim Chaya, Hubert Fattal, Rasha Nawam et Marilyn Massoud, Bokja, Hassoun et Abdallah Hatoum, cohabitent en parfaite symbiose. Même la Milanaise Idarica Gazzoni est de la partie puisqu’elle signe en exclusivité pour l’une des pièces, la Money Room, le dessin d’un papier peint qui reprend le motif des carreaux anciens du sol et celui des billets de livres libanaises... En gros, ce patrimoine vieux de 130 ans a été transformé en un écrin haut de gamme qui reflète la quête d’une cuisine libanaise d’excellence. Le très complémentaire trio : Ziad (sérieux), Liza (boute-en-train) et Marya (pleine de malice), est une équipe gagnante. Une vraie de vraie.

Jabbour regarde droit devant !

Il fallait bien trinquer au succès de Jabbour Douaihy, lauréat de la première édition du prix de la jeune littérature arabe 2013 pour son roman Saint Georges regardait ailleurs, paru aux éditions Acte Sud. À l’invitation d’Alexandre Najjar, de nombreux amis se sont retrouvés à dîner au Mandaloun-sur-Mer autour de Jabbour et Thérèse : Farouk Mardam Bey, Hind Darwish, Georgia Makhlouf, Charif et Nayla Majdalani, Élias el-Khoury, Jocelyne Boustany, Amine et Fifi Abou Khaled, Samir et Anne Frangié, Fares et Mona Sassine, et d’autres... Ils ont parlé littérature, politique et même gastronomie, lorsque Noha Baz a suggéré d’organiser au prochain Salon du livre un prix Zyriab décerné au meilleur ouvrage gastronomique, un genre littéraire injustement privé de récompense alors qu’on adule les toques blanches et qu’on leur distribue des étoiles à tour de bras ! Les exclamations de liesse et les oui enthousiastes à la perspective des tablées à venir ont naturellement fusé ! En attendant on ne sait pas qui de ses amis va accompagner Jabbour Douaihy à Paris, où le prix lui sera remis le 25 novembre 2013 par Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe. Bravo, l’artiste !

Un petit bain pour WJ !

« Waoouh, je le vois en vrai », s’excite une petite dame en voyant Walid Joumblatt débarquer au « Classic Car Show », en compagnie de Neemeh et Thérèse Tohmé. En ce dimanche, où une foule était massée aux Souks de Beyrouth, il était vain de se frayer un passage, sans garde du corps jouant du biceps ! WJ a fait donc le plongeon dans un bain de foule qui l’a mitraillé avec des Smartphones et s’est prêté au jeu des photos-souvenirs... On ne sait pas finalement s’il a réussi à admirer la belle exposition organisée par Roula Douaidy et Néda Ziadé, où plus de 90 voitures de collection ont été prêtées par Adnane Kassar, Dory Chamoun, Rony Karam, Eddy Moutran, Makram Sarkis, Ziyad Baroud, Talal el-Chaer, et d’autres. C’est sous une fontaine de champagne que le coup d’envoi de l’événement a été donné, en présence de Maurice Sehnaoui, Vreij et Salwa Sabounjian, Walid Daouk, Salim Wardy, Samy et Hanane Haddad, Saïd Mirza, Marwan et Mona Iskandar, Khaled et Amal Saab,Toufic et Lydia Ghandour, Nabil et Sumi Hokayem, Gaby et Mimi Tamer, et encore et encore....

ditavonbliss@hotmail.com
Oh les filles, oh les filles... Il était very cosy, le dîner offert à la Résidence des Pins par Annie et l’ambassadeur Patrice Paoli pour Valérie Trierweiler – et les femmes y étaient à l’honneur... Apparue en total look gris et noir Élie Saab, la compagne de François Hollande était tout ouïe pour Nadine Labaki qui racontait les péripéties du tournage de son nouveau film au Brésil ; Gisèle Khoury, qui a divorcé avec la chaîne al-Arabiya, semblait ravie de reprendre le chemin des plateaux avec la Arabic BBC Television ; Nayla de Freige expliquait patiemment les raisons de la délocalisation du Festival de Baalbeck et, très attentive à tous les propos, Randa Takieddine, qui a accompagné Mme Trierweiler au Liban, affûtait sa plume pour un portrait de la First Lady qu’elle publiera bientôt dans le journal...
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