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Sport

Des joueurs aux spectateurs, tout le monde s’est ennuyé

Après leur nul (1-1) face à Anderlecht, les Parisiens étaient unanimes pour reconnaître leur faible niveau de jeu. Mais sans affolement, les Parisiens sont toujours en tête de leur poule de Ligue des champions.
« On n’était pas au niveau », « nous n’avons pas joué », les joueurs du PSG étaient les premiers à admettre leur pâle prestation face au club belge d’Anderlecht. Redescendus de leur nuage en Ligue des champions, ils ont perdu leurs premiers points contre un club qu’ils avaient battu 5-0 au match aller. Mais les joueurs parisiens ne sont pas plus inquiets que ça et soulignent que ce nul ne compromet en aucun cas leur qualification en huitièmes.

Un nul sans conséquence et une bonne piqûre de rappel
Car finalement, hormis le fait que l’on se soit bien ennuyé, qu’est-ce que ça change ? Leur qualification est en péril ? La première place est menacée ? Nullement, ou tout du moins pas encore. Certes il va falloir tout de suite rectifier le tir, mais jusque-là il n’y a pas danger. Une victoire face à l’Olympiakos dans trois semaines et ce nul ne sera plus qu’un vieux souvenir. Mais en revanche le PSG doit se souvenir de cette piètre rencontre. Pour mieux rebondir ! Pour se remettre en question immédiatement ! Et pour enchaîner sur un 33e match sans défaite...
Laissons-les vivre ! Évidemment un 3-0 hier aurait été un meilleur résultat. Mais ce rappel à l’ordre est aussi indispensable. La peur ou la haine de la défaite, il faut de temps en temps les côtoyer pour s’en souvenir. Et moi je préfère que ce soit là, plutôt qu’en 8es face à Manchester City par exemple. Paris a rouvert son placard à mauvais souvenirs, mais je ne les imagine pas une seconde le laisser entrebâiller.

« Il nous manque un point »
Avec ce nul face à Anderlecht, Paris a manqué la qualification dès cette 4e journée de phase de poule de Ligue des champions. Mais comme Matuidi le fait remarquer, le PSG « est presque qualifié ». Ses trois premières victoires lui ont permis de s’assurer trois points d’avance sur le deuxième du groupe, l’Olympiakos. Ces mêmes grecs que Paris retrouvera le 27 novembre. Un nul suffira pour se qualifier et valider la première place.
Sirigu, qui a encaissé face à Anderlecht son premier but à domicile depuis la réception de Monaco en septembre, a pointé la différence de motivation entre les deux équipes sur le terrain mardi soir. « Aujourd’hui, on n’a pas très bien joué, c’est une évidence, face à une équipe qui est venue en préparant mentalement le match d’une manière bien différente que nous. » Pour lui, le club de la capitale « n’était pas à 100 % ». Manière d’admettre, pour le dernier rempart parisien, une forme de relâchement contre une équipe battue 0-5 au match aller.
Même s’ils reconnaissent qu’ils « n’ont pas joué », les Parisiens ont tenu à souligner la réaction de leur équipe, menée pour la première fois cette année en Ligue des champions. Buteur, Ibrahimovic n’a mis que deux minutes pour répondre à l’ouverture du score de De Zeeuw. « Un message fort pour l’Europe » que de rester invaincu. Série de 32 matches toutes compétitions confondues en cours.

Blanc avait pourtant prévenu !
Attention à tout relâchement, avait prévenu le coach. Visiblement il n’a pas été écouté. Mais jusqu’où des joueurs parviennent à prendre conscience qu’il manque le petit truc en plus qui les rend invincibles. À partir de quand des champions comme eux entrent sur le terrain la fleur au fusil ? Cette recherche de l’excellence reste l’objectif suprême. Mais peut-on raisonnablement l’atteindre et surtout toujours ? Paris domine tellement son groupe, avait collé une telle raclée à Anderlecht à l’aller que je n’ai finalement pas été étonné de voir la tournure qu’ont prise les événements. Mais à aucun moment je n’ose imaginer que les Zlatan, Motta ou autres Alex se sont présentés sur le terrain en pensant que trottiner serait suffisant. Entre être à 90 % ou à 100 %, la différence demeure infime. Mais c’est ce petit quelque chose qui fait que finalement c’est votre épaule qui passe la première et non celle de l’adversaire. Les Parisiens voulaient évidemment gagner, plier leur qualification pour les 8es. Je n’emploierai pas les mots de « hautain » ou d’« excès de confiance ». Non ! Les Parisiens ont juste été victimes de ce fameux relâchement que je qualifierais de quasi normal après une telle période de domination et d’invincibilité.
Après leur nul (1-1) face à Anderlecht, les Parisiens étaient unanimes pour reconnaître leur faible niveau de jeu. Mais sans affolement, les Parisiens sont toujours en tête de leur poule de Ligue des champions.« On n’était pas au niveau », « nous n’avons pas joué », les joueurs du PSG étaient les premiers à admettre leur pâle prestation face au club belge d’Anderlecht. Redescendus de leur nuage en Ligue des champions, ils ont perdu leurs premiers points contre un club qu’ils avaient battu 5-0 au match aller. Mais les joueurs parisiens ne sont pas plus inquiets que ça et soulignent que ce nul ne compromet en aucun cas leur qualification en huitièmes.Un nul sans conséquence et une bonne piqûre de rappelCar finalement, hormis le fait que l’on se soit bien ennuyé, qu’est-ce que ça change ? Leur...
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