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Moyen Orient et Monde - Nucléaire

Un accord serait « possible cette semaine », assure Téhéran

L’Iran et les grandes puissances se retrouvent demain à Genève pour négocier les termes d’un accord sur le programme nucléaire controversé de Téhéran. Cette réunion, prévue sur deux jours, entre les représentants du groupe des 5+1 (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) et l’équipe de négociateurs iraniens, est la seconde depuis l’élection du président iranien modéré Hassan Rohani, qui souhaite conclure au plus vite un accord et obtenir la levée des sanctions économiques visant son pays. « Je crois qu’il est possible d’obtenir cet accord cette semaine mais je ne peux parler que de notre point de vue, je ne peux pas parler pour l’autre partie », a déclaré hier à la chaîne de télévision France 24 le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif. « Je crois que si nous ne faisons pas de percée cette fois, ce ne sera pas un désastre », a toutefois tempéré M. Zarif, ajoutant : « Beaucoup de travail doit être fait, mais il y a beaucoup de méfiance en Iran. »
Les précédentes discussions, à la mi-octobre à Genève, avaient été qualifiées de « substantielles ». L’Iran avait alors proposé une feuille de route pour dénouer la crise et accepté le principe d’inspections surprises de ses sites nucléaires.
M. Zarif, qui préside la délégation des négociateurs iraniens, est un pur produit du régime islamique et un adepte de la diplomatie publique après plus de 22 ans passés à l’ONU. À 53 ans, M. Zarif a participé depuis la fin des années 1980 à toutes les négociations internationales impliquant la République islamique.

Amano en Iran
Parallèlement, le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Yukiya Amano, est attendu en Iran pour une visite qui pourrait débloquer la crise. « J’ai invité M. Amano à Téhéran le 11 novembre et il a exprimé sa volonté de venir », a affirmé hier le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, Ali Akbar Salehi, cité par le site Internet de la radio-télévision d’État Irib. M. Salehi a ajouté qu’il espérait « parvenir à un accord (avec M. Amano) et publier un communiqué commun » lors de cette visite. La dernière rencontre entre l’AIEA et les représentants iraniens, le 28 octobre à Vienne, avait permis des avancées permettant d’envisager les prochaines négociations avec un certain optimisme.
(Sources : agences)
L’Iran et les grandes puissances se retrouvent demain à Genève pour négocier les termes d’un accord sur le programme nucléaire controversé de Téhéran. Cette réunion, prévue sur deux jours, entre les représentants du groupe des 5+1 (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) et l’équipe de négociateurs iraniens, est la seconde depuis l’élection du président iranien modéré Hassan Rohani, qui souhaite conclure au plus vite un accord et obtenir la levée des sanctions économiques visant son pays. « Je crois qu’il est possible d’obtenir cet accord cette semaine mais je ne peux parler que de notre point de vue, je ne peux pas parler pour l’autre partie », a déclaré hier à la chaîne de télévision France 24 le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif. « Je crois que si...
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