Le Premier ministre libanais démissionnaire, Nagib Mikati, a affirmé que rien n’empêchait le chef du Parti arabe démocratique (PAD), Ali Eid, de comparaître devant la justice et que son gouvernement pourrait étudier le sort de ce parti alaouite.
"Rien n’empêche le chef du PAD, Ali Eid, de comparaitre devant la justice alors qu’il nie tout lien avec Ahmed Merhi", l’un des principaux suspects dans les attentats meurtriers du 23 août devant deux mosquées à Tripoli, a déclaré M. Mikati au quotidien pan-arabe al-Hayat publié mardi.
Le commissaire du gouvernement près le Tribunal militaire, le juge Sakr Sakr, a émis lundi un mandat de recherche contre M. Eid, dans le cadre de l’enquête sur le double attentat de Tripoli, après la requête des Forces de sécurité intérieure (FSI) de l’interroger dans cette affaire.
"Ces accusations ne visent pas les alaouites (…). Nous travaillons à mettre un terme à toutes les discordes sectaires", a ajouté M. Mikati.
"Rien n’empêche le chef du PAD, Ali Eid, de comparaitre devant la justice alors qu’il nie tout lien avec Ahmed Merhi", l’un des principaux suspects dans les attentats meurtriers du 23 août devant deux mosquées à Tripoli, a déclaré M. Mikati au quotidien pan-arabe al-Hayat publié mardi.
Le commissaire du gouvernement près le Tribunal militaire, le juge Sakr Sakr, a émis lundi un mandat de recherche contre M. Eid, dans le cadre de l’enquête sur le double attentat de Tripoli, après la requête des Forces de sécurité intérieure (FSI) de l’interroger dans cette...


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