Nabih Berry à la tribune, du palais de l’Unesco à Beyrouth, hier. Photo ANI
Par extrapolation, M. Berry a demandé que « les richesses gazières sous-marines du Liban soient protégées », réclamant que la Finul joue son rôle à cet égard et protège la zone d’exclusion économique libanaise tout comme elle le fait des frontières terrestres.
« Deux dangers nous menacent, Israël est le premier, l’autre est le terrorisme que d’une certaine matière nourrissent la crise économique et sociale, le chômage, le manque d’emplois et le besoin croissant de nos frères déplacés. C’est le terreau idéal pour le développement du terrorisme », a encore dit M. Berry.
Sur le plan interne, M. Berry a affirmé « qu’il parie toujours sur le dialogue » et que « l’instauration de rapports de confiance entre le Liban et l’Iran aura des répercussions heureuses sur le pays ».
Jubilé d’or
M. Berry, qui prenait la parole au cours d’une cérémonie marquant le jubilé d’or des institutions caritatives, pédagogiques et hospitalières de l’imam Moussa Sadr, présidées par sa sœur Rabab Sadr, a par ailleurs invité l’Union libanaise culturelle mondiale « à rebâtir son unité sous le parrainage du chef de l’État et, pourquoi pas, à la table de dialogue, à Baabda ».
Après avoir rappelé les institutions créées par l’imam Sadr, M. Berry a dénoncé « les petites guerres qui se soldent par des pertes en vies humaines à Tripoli », sans évoquer les graves accusations lancées par les SR libanais contre le Parti arabe démocratique, accusé d’avoir planifié et exécuté les deux attentats contre des mosquées de Tripoli qui ont fait une cinquantaine de morts et au moins deux fois plus de blessés.
M. Berry a également plaidé pour que soit « comblé le vide provoqué par la paralysie des institutions » et un nouveau gouvernement formé « au plus tôt ». « Je parie toujours sur le dialogue », a-t-il insisté.
Sur le plan arabe, Nabih Berry a dit craindre les projets de confédérations ou de fédérations qui pourraient être préconisés pour la Syrie et l’Irak.
Armes chimiques
En marge de ces prises de position politiques, le président de la Chambre des députés a affirmé que dans les coulisses de l’Organisation pour l’élimination des armes chimiques à La Haye, certains, de manière non officielle, songent que le Liban pourrait servir de décharge aux armes chimiques syriennes. « Qu’on n’y songe pas, a-t-il dit. Aucune force ne nous imposera une telle solution. »


APRÈS LA CONFESSION DE CETTE VÉRITÉ, SI CONNUE DEPUIS LONGTEMPS PAR PRESQUE TOUS LES LIBANAIS, IL EST DU DEVOIR DU PRÉSIDENT À VIE DU PARLEMENT DE NOUS DIRE : QUEL EST LE RÔLE DES DEUX SUPPOSÉES RESITANCES, LA DIVINE ET L'ESPÉRANCE, PUISQUE LES FRONTIÈRES SONT ASSURÉES ? ÉCLAIREZ-NOUS VOTRE EXCELLENCE !
18 h 38, le 01 novembre 2013