Quand tu t’es endormi le 15 février 2009, on ne comprenait plus rien ni à la vie, ni au sommeil, ni à ce qu’on appelle un coma... Tu te battais, on se battait aussi. Tu voulais rester encore plus pour nous guider, nous conseiller, pour voir tes petits-enfants grandir... Tu te battais pour nous aimer plus fort... Toi, mon père, toi mon héros, toi mon battant, tu nous as quittés sereinement et sans faire de bruit. Je sais que tu veilles sur nous et que tu guides nos pas.
Tu as été, tu es et tu resteras mon plus grand amour. Tu es le père que chaque fille rêverait d’avoir.
Papi, je t’aime.
À toi Caco, mon père, mon héros.
Paola Carol TAYARD NASNAS
Quand tu t’es endormi le 15 février 2009, on ne comprenait plus rien ni à la vie, ni au sommeil, ni à ce qu’on appelle un coma... Tu te battais, on se battait aussi. Tu voulais rester encore plus pour nous guider, nous conseiller, pour voir tes petits-enfants grandir... Tu te battais pour nous aimer plus fort... Toi, mon père, toi mon héros, toi mon battant, tu nous as quittés sereinement et sans faire de bruit. Je sais que tu veilles sur nous et que tu guides nos pas.
Tu as été, tu es et tu resteras mon plus grand amour. Tu es le père que chaque fille rêverait d’avoir.
Papi, je t’aime.
À toi Caco, mon père, mon héros.
Paola Carol TAYARD NASNAS

