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Sport - Basket-Ball - Nba

Anciens Celtics cherchent titre

Suivant l’exemple de Ray Allen, parti gagner un nouveau titre à Miami la saison dernière, Kevin Garnett, Paul Pierce et Doc Rivers ont à leur tour quitté Boston, les deux premiers pour Brooklyn, l’entraîneur direction Los Angeles. Des défis aussi difficiles qu’excitants.

Paul Pierce, Kevin Garnett et Jason Terry lors de leur présentation.

Ils ont quitté Boston, mais City of champions vit encore en eux. Demain, au matin du premier match des World Series de base-ball, Kevin Garnett et Paul Pierce ont missionné leur coéquipier Mason Plumlee pour aller acheter des tenues des Red Sox. Il n’est pas certain que les fans des New York Yankees, l’adversaire historique des Red Sox, aient beaucoup apprécié.
Tout est relatif, et Paul Pierce en est un exemple : fidèle pendant quinze ans aux Celtics, il ne restera finalement pas comme l’homme d’une seule franchise. Californien et Celtic historique, rien ne le prédestinait à jouer à New York, sauf l’attrait d’un nouveau titre.
L’origine de ce départ se trouve dans la signature, un an plus tôt, de Ray Allen, en faveur de Miami. En tant que capitaine des C’s, Pierce ne l’a jamais digérée. Mais voir Allen, l’un des trois membres du Big Three titré en 2008, obtenir sa deuxième bague de champion en juin dernier a sans aucun doute été le déclic.
Le 12 juillet, Paul Pierce, accompagné de Kevin Garnett et « Jet » Terry, acceptait officiellement son transfert à Brooklyn. L’entraîneur Glen « Doc » Rivers avait senti le vent tourner. Le 25 juin, il avait traversé les États-Unis direction les Clippers avec dans la tête l’idée d’emmener l’autre équipe de Los Angeles au sommet. Vu de loin, le choix est étonnant. Si Boston est l’équipe la plus titrée de la NBA, les Clippers sont les plus grands losers de l’histoire de la ligue devant... les Nets. Mais ces deux équipes ont vu leurs trajectoires révolutionnées par l’arrivée en 2009 d’un homme providentiel, le spectaculaire ailier-fort Blake Griffin pour les Clippers (ce qui a permis d’attirer Chris Paul), le propriétaire russe Mikhaïl Prokhorov pour les Nets.

Les Celtics en exemple
Depuis, ces deux franchises sont devenues attractives et leur redressement s’est matérialisé la saison dernière par une qualification en playoffs. Sauf que passer d’un premier tour à une finale NBA semble très improbable. Pourtant, une équipe avait fait mieux encore récemment. Il s’agissait des Celtics – forcément – non qualifiés pour les playoffs en 2007, avant l’arrivée d’Allen et Garnett, et titrés l’année suivante. C’est de reproduire une telle réussite dont rêvent aujourd’hui « Clips » et Nets.
Le temps est compté, ce qui rend si précieuse l’immense expérience des anciens Celtics. « Ce sont des leaders, rappelle l’intérieur de Brooklyn Andray Blatche. KG est très vocal, cela pousse les autres à être plus loquaces et crée du lien en attaque comme en défense. L’alchimie se crée très vite entre nous, même si c’est notre première année ensemble. » « Ils apportent beaucoup de dureté et une autre mentalité à l’équipe, ce qui nous a manqué l’an dernier, incontestablement », ajoute Deron Williams.
Dans ce contexte, les symboles valent leur pesant d’or. À Brooklyn, le basculement s’est incarné dans la manière rude dont Pierce a stoppé une contre-attaque de LeBron James lors d’un match de présaison. « Ce n’est peut-être que la présaison, mais on ne peut rien donner de facile à nos adversaires », a-t-il prévenu.

Un nouveau
« Big Three » ?
À Los Angeles, Doc Rivers a frappé fort en demandant à ce que les bannières marquant les titres des Lakers soient cachées quand ce sont les Clippers qui jouent aux Staples Center. Si histoire il doit y avoir, elle reste à écrire.
Quand il évoque le Big Three, Rivers pense désormais à Griffin, Chris Paul et DeAndre Jordan. Et quand il affirme qu’ils « peuvent être aussi bons que n’importe quelle équipe que j’ai déjà coachée », l’entraîneur sait quelle pression cela met sur leurs épaules.
Mais c’est le but. Il faut changer les esprits, ajouter du sérieux, peaufiner les détails.
D’où les propos de Griffin à la reprise de l’entraînement, affirmant que c’est « la fin de Lob City », le surnom de ces Clippers qui se damneraient pour un dunk. Sauf qu’à regarder les derniers highlights, ils n’ont pas tant changé que ça.
Il faudra en effet bien plus que des imprécations pour changer leur culture. Aux dernières nouvelles, il n’y a qu’une seule équipe appelée Celtics en NBA.
Ils ont quitté Boston, mais City of champions vit encore en eux. Demain, au matin du premier match des World Series de base-ball, Kevin Garnett et Paul Pierce ont missionné leur coéquipier Mason Plumlee pour aller acheter des tenues des Red Sox. Il n’est pas certain que les fans des New York Yankees, l’adversaire historique des Red Sox, aient beaucoup apprécié.Tout est relatif, et Paul Pierce en est un exemple : fidèle pendant quinze ans aux Celtics, il ne restera finalement pas comme l’homme d’une seule franchise. Californien et Celtic historique, rien ne le prédestinait à jouer à New York, sauf l’attrait d’un nouveau titre.L’origine de ce départ se trouve dans la signature, un an plus tôt, de Ray Allen, en faveur de Miami. En tant que capitaine des C’s, Pierce ne l’a jamais digérée. Mais voir Allen,...
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