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Liban

B. Hariri : Saïda respecte la loi, mais l’État doit la prendre en charge

Le Rassemblement de concertation réuni au domicile de Mme Hariri, à Majdelyoun, en présence de M. Siniora et de nombreux leaders religieux et autres. Photo Ahmad Mantache

Revenant sur les incidents de Abra (affrontements armés entre les partisans de cheikh el-Assir et l’armée en juin dernier) et leurs conséquences sur la ville, la députée Bahia Hariri, bloc du Futur, a estimé que « si le problème initial était deux appartements occupés par les Brigades de la résistance (branche du Hezbollah), il y en a aujourd’hui plusieurs dans tout Saïda ». Elle a longuement évoqué le rôle de ces groupes armés dans la ville, et l’affaire des personnes qui avaient été arrêtées lors des incidents de Abra et qui croupissent toujours en prison « alors que le juge d’instruction lui-même a indiqué qu’aucune accusation n’avait été retenue contre eux ». Assurant que toute la ville réclame une solution à ce problème, Mme Hariri a affirmé que « Saïda respecte la loi, mais l’État doit la prendre en charge ».
La députée s’exprimait à l’issue d’une réunion du Rassemblement de concertation de Saïda, qui regroupe de nombreuses personnalités locales, notamment l’ancien Premier ministre Fouad Siniora, également député, le mohafez du Liban-Sud Nicolas Bou Daher, des leaders religieux musulmans et chrétiens...
Mme Hariri a indiqué que le rassemblement était sur le point d’adresser une nouvelle lettre au président de la République Michel Sleiman, au Premier ministre sortant Nagib Mikati et au commandant en chef de l’armée. Cette lettre « sera, nous l’espérons, aussi bien reçue que la première, envoyée une semaine seulement après les incidents de Abra ». Dans cette lettre, le Rassemblement compte soulever le problème des détenus arrêtés dans les premières 48 heures après les affrontements avec l’armée, « un dossier qui semble gelé depuis un certain temps », a-t-elle déploré. Elle a également évoqué le problème des réfugiés syriens, qui se trouvent en très grand nombre dans la ville, soulignant que le rassemblement comptait entamer un nouveau Recensement pour déterminer leur nombre, les endroits où ils sont logés et leurs besoins.
Revenant sur les incidents de Abra (affrontements armés entre les partisans de cheikh el-Assir et l’armée en juin dernier) et leurs conséquences sur la ville, la députée Bahia Hariri, bloc du Futur, a estimé que « si le problème initial était deux appartements occupés par les Brigades de la résistance (branche du Hezbollah), il y en a aujourd’hui plusieurs dans tout Saïda ». Elle a longuement évoqué le rôle de ces groupes armés dans la ville, et l’affaire des personnes qui avaient été arrêtées lors des incidents de Abra et qui croupissent toujours en prison « alors que le juge d’instruction lui-même a indiqué qu’aucune accusation n’avait été retenue contre eux ». Assurant que toute la ville réclame une solution à ce problème, Mme Hariri a affirmé que « Saïda respecte la loi, mais...
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